Le coin du geek
18 mars 2013
Les demoiselles en détresse dans le jeu vidéo
par Quentin Girard
En mai 2012, Anita Sarkeesian, connue pour sa série vidéo Feminist Frequency où elle décortique les petits travers machistes dans la culture populaire, lance un projet sur le site de crowdfunding Kickstarter pour financer toute une série de vidéo consacrée à l’image des femmes dans les jeux vidéo. Le flot de commentaires sexistes (sans compter les menaces de viol et de mort) qui s’est déversé sur Anita Sarkeesian de la part de gamers haineux n’a fait qu’amplifier la propagation de son idée… et a permis, ironiquement, de mobiliser des milliers d’internautes désireux de cofinancer son projet.
Le premier épisode est en ligne depuis la semaine dernière. Des sous-titres en français sont disponibles sur Youtube.
« Sauvez-moi, sauvez-moi » est un appel bien connu des joueurs de jeux vidéo. Une jeune femme, séduisante, est enlevée par un méchant, hideux, et doit être délivrée par un homme, beau (sauf si c’est Mario). Sur son blog Feminist frequency, la féministe américaine Anita Sarkeesian analyse dans une vidéo passionnante1 cette place malheureusement trop souvent occupée par les femmes : celle de la princesse en détresse.
Outre Peach et Zelda, les plus connues, elles sont des centaines à avoir été enlevées pour le seul plaisir d’être ensuite secourues. Bien sûr, ce ne sont pas les jeux vidéo qui ont inventé la demoiselle en détresse. Le mythe de Persée, les légendes du Moyen-Age ou encore Tarzan au début du XXe siècle, cela ne date pas d’hier, mais l’univers vidéoludique l’a pratiquement transformé en norme incontournable.
En 1981, dans Donkey Kong (avec Mario sous le nom de Jumpman), Shigeru Miyamoto met en scène la première princesse en détresse, Pauline. Anita Sarkeesian note que le créateur japonais en fera l’une de ses spécialités. Dans quatorze Mario et une douzaine de Zelda, le personnage féminin est systématiquement enlevé. Pire, alors que le développeur Rare crée Dinosaur Planet en 1999, où le personnage principal est une femme, Krystal, Shigeru Miyamoto pousse plutôt à en faire une suite de la franchise Star Fox. Dinosaur Planet ne voit jamais le jour et Krystal, dans Star Fox Adventures sur Game Cube (2002), se retrouve emprisonnée et impuissante.
Dans ces jeux, conçus pour un public de jeune garçon, le personnage féminin n’est pas là pour parler aux femmes mais pour être l’objet d’une compétition entre hommes. « Dans le jeu du patriarcat, les femmes ne sont pas l’équipe opposée, elles sont la balle », explique Anita Sarkeesian. Ces représentations ne sont pas anodines mais symboliques du fonctionnement sexiste de notre société, analyse-t-elle. Après ce premier épisode principalement consacré aux anciens jeux vidéo, elle analysera dans une seconde vidéo la place de la femme dans les productions récentes et s’intéressera aux quelques œuvres qui vont contre ce stéréotype.
Le coin du geek
Lemmings : une 404 qui laisse rongeur
par Camille Gévaudan
« Cette page n’est plus de ce monde. Rester sur cette dernière entraînera le sacrifice de 404 lemmings. A moins que vous décidiez de les sauver ! »
Le coin du geek
20 décembre 2012
Le bug
par Camille Gévaudan
Ah, l’idiot ! On voit bien que ce noob de soldat n’a jamais tenu une manette de sa vie : le fusil qui bataille pour rester au-dessus de la surface du sol, là, ce n’est pas de la magie noire. C’est juste un bug. Enfin, « juste »... Ce n’est pas fondamentalement grave, mais de là à y mettre les doigts... C’est un pas qu’on ne franchirait pas.
The Glitch, de Corridor Digital
Le coin du geek
8 novembre 2012
« La créature du lagon noir » refait surface
par Bruno Icher

Photo Carlotta
La ressortie en copie restaurée, et en 3D, de l’Étrange créature du lagon noir de Jack Arnold ravivera les souvenirs de ceux qui se ruèrent sur leur écran de télé lors de sa diffusion dans la Dernière séance d’Eddy Mitchell en 1982.
Plus besoin désormais des impossibles lunettes aux filtres rouge et bleu qui donnaient la migraine, mais une occasion de découvrir cette belle série B où un monstre à branchies, chaînon manquant entre l’homme et la daurade, malmène une équipe de scientifiques en Amazonie. A l’instar de King Kong, il tombe amoureux d’une jolie fille et son histoire se termine aussi mal que celle du grand singe.
Gros succès de 1954 pour Universal, le film de Jack Arnold (qui débuta sa carrière par un documentaire consacré au Poulet de demain et l’acheva par des épisodes de La croisière s’amuse) devait faire l’objet d’un remake mais le projet a été annulé.
Paru dans Libération du 7 novembre 2012
Le coin du geek
21 septembre 2012
Super Möbius Bros.
par Erwan Cario
Le site Shapeways permet aux internautes de vendre leurs créations réalisées avec une imprimantes 3D. Et la dernière réalisation de Joaquin Baldwin vaut le détour : un ruban de Möbius représentant le célèbre premier niveau de Super Mario Bros. Il explique : « Le niveau entier est enroulé autour de lui-même sur une seule surface, et le pauvre Mario commence et finit au même endroit à chaque fois :( ».
Tous les éléments du niveau (champignons, tortues, nuages, etc.) sont fidèlement représentés. L’objet est vendu 22€65 (32€ avec les frais de port).
Accéder à l’objet sur Shapeways.
Le coin du geek
17 septembre 2012
Tristes héros
par Erwan Cario
Le photographe Nicolas Silberfaden a demandé, pour sa série Impersonators, à des sosies incarnant des super-héros et des célébrités dans les rues de Los Angeles de poser en studio. « Je leur ai demandé de d’exprimer les émotions d’une vraie tristesse », explique Silberfaden. Pour lui, « ce sont des émotions honnêtes qui sont les conséquences de notre époque ». Il continue : « Le résultat est sombre et choquant, c’est une image qui contredit la nature iconique de force et de droiture morale typique du super-héros américain. »
Toutes les photos de la série Impersonators sur le site de Nicolas Silberfaden.
Le coin du geek
26 avril 2012
56 épisodes de Star Trek en même temps
par Erwan Cario
On le sait, la première série Star Trek, celle de Kirk, Spock, McCoy et les autres, est un des fondements de la culture populaire moderne. Si si. On ne va pas en discuter là, c’est un fait. Bon, par contre, entre la deuxième saison de Game of Thrones, la saison 4 de Fringe, le rattrapage indispensable des deux saisons de Luther, le troisième visionnage de l’intégrale de The Wire et Kaamelot le dimanche soir sur W9, difficile de trouver le temps de réviser ses classiques.
Heureusement, l’utilisateur de Youtube twilight1138 a réuni les 56 épisodes des deux premières saisons en une seule et même vidéo. Avec le son, s’il vous plait. Internet, the final frontier.
Le coin du geek
16 avril 2012
La démo, ça décode
par Marie Lechner
Trente ans avant la New Aesthetic, des bandes de codeurs surdoués s’étaient passionnés pour l’art des algorithmes. Demoscene, un documentaire hongrois (pensez à activer les sous-titres), propose une plongée dépaysante dans cette fameuse scène démo, sous-culture informatique, très féconde en Europe, née dans le sillage des premiers ordinateurs domestiques tels l’Amiga, l’Atari ST et le Commodore 64. La scène démo est une émanation du cracking. Lorsqu’un cracker ou sa team parvenait à supprimer la protection d’un logiciel, ils signaient leur performance avec une petite introduction animée. Les « crack intros » ou cracktro sont devenues de plus en plus sophistiquées jusqu’à constituer un genre en soi, la démo.
Ces hackers, musiciens, sorciers du graphisme par ordinateur se retrouvent lors de marathons de la programmation — comme la Demoparty Revision qui s’est tenue le 6 avril en Allemagne, ou The Gathering qui réunit, en Norvège, jusqu’à 5 000 codeurs —, où ils rivalisent pour pousser toujours plus loin les limites de la machine. Le but étant de réaliser en un temps limité la démo qui tue, mêlant graphismes, musiques et animation et censée produire l’ultime expérience audiovisuelle en temps réel.
Paru dans Libération du 14 avril 2012
Le coin du geek
26 mars 2012
Game of drones
par Marie Lechner
Dernière lubie des ingénieurs en robotique, les quadrotors ou quadricopters, de petits hélicoptères à quatre hélices, sont au cœur d’expérimentations rigolotes qui font des millions de clics sur YouTube. Musiciens, jongleurs, maçons, les minirobots volants autonomes peuvent jouer le thème de James Bond en grattant des cordes avec un fil d’acier attaché à leur base ou exécuter des numéros de jonglage aérien.
Ces minidrones peuvent construire des tours tout seuls, transportant et assemblant 1 500 briques sur 6 mètres de hauteur, comme dans la récente installation Architectures volantes de Gramazio et Kohler (associés à l’ingénieur Raffaello D’Andrea), présentée au Frac Centre, maquette d’un futur « village vertical » de 600 mètres de haut.
Les prouesses des essaims de nano quadrotors développées par l’université de Pennsylvanie affichent près de 6 millions de vues, et sont capables de voler en formation serrée, de réaliser des mouvements complexes et de se faufiler à travers des espaces étroits sans se percuter.
On imagine assez facilement les applications militaires de ce genre d’engins épatants. Les drones commencent également à être utilisés par les journalistes activistes ou à des fins purement cinématographiques (Omcopter), histoire de transformer définitivement le réel en jeu vidéo.
Sinon, on peut aussi les utiliser pour livrer des tacos à San Francisco. C’est ce que propose Tacocopter, qui agite les sites américains depuis quelques jours. L’idée dingue est visiblement un bon vieux fake, mais ses créateurs sont allés jusqu’à la défendre sur Qora. Nous, on aimerait tant y croire...
Le coin du geek
30 janvier 2012
Space Invader en vrai
par Erwan Cario
La version pixelisée de 1978 de l’envahisseur extraterrestre était très simplifiée. A quoi pouvait-il bien ressembler pour de vrai ? L’artiste Tom Carruthers a imaginé une version plus réaliste du Space Invader le plus célèbre (celui qui vaut 20 points), et bizarrement, il a l’air beaucoup moins sympathique.
Détail amusant, il explique l’avoir réalisé en partie « avec les pieds » : « Je me suis cassé le poignet gauche en cours de réalisation, donc, pour utiliser CTRL, SHIFT et ALT pour naviguer dans ZBrush, j’ai utilisé une pédale au lieu du clavier ».
->http://cghub.com/images/view/202730/
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16 janvier 2012
La balise rayée des cadres
par Marie Lechner

Un dancefloor dont l’affluence croît à mesure qu’on pousse les murs (Flexible Dancefloor Disco), une version fragmentée et haletante de la scène de la douche de Psychose, ou encore une « nouvelle ancienne » manière de naviguer dans Google Street View (360°) avec des frames qu’on feuillette... </Frameset>, « exposition-hommage-archives », offre d’étonnantes expérimentations avec la balise HTML éponyme.
Apparue en 1996, elle permettait de diviser une fenêtre de navigateur en cadres et d’afficher simultanément plusieurs pages HTML. Ce qui rendit la navigation infernale, mais inspira le Web design et le Net art de cette décennie, qui exploitèrent habilement ce morcellement. Ainsi Gravity, voyage interstellaire propulsé par ascenseur, imaginé par Dragan Espenschied, l’un des artistes initiateurs du projet qui s’érige contre la mise à mort prématurée de la balise honnie, officiellement retirée du standard HTLM5 en mars 2011.
Paru dans Libération du 14 janvier 2012
Le coin du geek
6 janvier 2012
Phylacnerds Encyclopégeeks
par Camille Gévaudan
Giraudot :
1. Dessinateur militant pour le logiciel libre, auteur du « Geektionnerd » et expert ès jeux de mots complètement moisis
2. Compétition sportive consistant à faire le tour de l’Italie à la nage
La rédaction d’Ecrans.fr tient à présenter ses plus plates excuses aux lecteurs atterrés par le dessin ci-dessus, mais aussi et surtout au sus-nommé Simon « Gee » Giraudot, auquel elle a tenté de rendre l’hommage qu’il mérite.
Tous les matins ou presque, ce libriste convaincu (il publie ses dessins sous licence Creative Commons) enrichit son blog d’une nouvelle définition illustrée. Les mots choisis ont souvent un rapport avec l’informatique, mais pas toujours — ils peuvent lui être inspirés par un simple fait d’actualité (voir Nafissatou). Nombre de ses définitions servent d’ailleurs à illustrer le Framablog.
Les définitions sont souvent truffés de jeux de mots, mais pas toujours — elles peuvent simplement être didactiques (voir Diaspora). Et quand elles le sont, on comprend souvent la blague, mais pas toujours (voir Zupdog).
Bref, « le Geektionnerd, c’est à la fois fait par un geek et destiné aux geeks, mais en même temps destiné à tous les non-geeks et fait par un mec pas si geek que ça (enfin un peu quand même). Et d’abord le plus geek sur un blog, c’est le lecteur. »
C’est un peu ce qu’on se dit aussi, quand on se surprend à ricaner bêtement devant une vanne de ce genre :
Le coin du geek
27 décembre 2011
Zoom : 404, chat non trouvé
par Camille Gévaudan
404 ? Page not found !
Celle-là était facile. Tout le monde a déjà croisé, dans sa vie d’internaute, ce code d’erreur qui s’affiche dans le navigateur quand la page web que l’on cherchait n’a pas été trouvée sur le serveur du site en question. Mais l’erreur 404 est loin d’être la seule à sanctionner les bugs de navigation.
Dans la longue liste des codes HTTP, on trouve aussi l’agaçante erreur 500 (Internal Server Error), la 503 (Service Unavailable) quand un site est temporairement indisponible, ou encore la 401 (Unauthorized) qui fait office de péage en demandant à l’internaute de s’identifier pour entrer sur le site.
D’autres matricules correspondent non pas à des erreurs, mais à de simples informations circulant entre le serveur et le navigateur au cours de la navigation : un code 200 indique que tout s’est bien passé (OK) ; 301 correspond à une redirection automatique, utilisée lorsqu’une page ou un site a changé d’adresse URL...
Malheureusement, ces explications techniques ne manqueront pas de rebuter les lecteurs les moins geek... C’est pourquoi la nippo-américaine GirlieMac, développeuse web de son métier, a eu l’excellente idée de créer un album Flickr pour illustrer chaque statut HTTP avec des LOLcats. Et tout devient limpide :
Pas de contenu.
Explication sérieuse : « Requête traitée avec succès mais pas d’information à renvoyer. »
A déménagé définitivement.
Explication sérieuse : « Document déplacé de façon permanente. »
Trouvé.
Explication sérieuse : « Document déplacé de façon temporaire. »
Pas trouvé.
Méthode non autorisée.
Explication sérieuse : « Méthode de requête non autorisée. »
Conflit.
Explication sérieuse : « La requête ne peut être traitée en l’état actuel, en raison d’un conflit. »
Longueur requise.
Explication sérieuse : « La longueur de la requête n’a pas été précisée. »
Trop de requêtes.
Explication sérieuse : « Le navigateur a envoyé trop de requêtes dans un certain laps de temps. »
>> D’autres « HTTP status cats » sur Flickr...
Le coin du geek
21 décembre 2011
Ninjedis
par Erwan Cario
Le jeune Yung Lee, alias Gak, semble vouloir suivre la voie de Freddie Wong, YouTube star connue pour ses courtes séquences d’action blindées d’effets spéciaux (oh, on avait raté ce plaidoyer Minecraft anti-creepers). Au programme donc de sa chaîne YouTube, pas mal de tentatives à base de Dragon Ball Z, de baston, de gunfights, plutôt inégales, mais dans l’ensemble pleines d’énergie. Gak passe cependant un cap pour sa dernière vidéo, Jedi Ninjas, coproduite avec l’équipe de cascadeurs et d’artistes martiaux de Team 2X (qu’on a pu voir entre autre lors du combat final dans Scott Pilgrim). Le titre correspond au cahier des charges, et pas d’inquiétude, il est respecté.
Trouvé sur le blog d’Arkham Comics, et on leur a même piqué le titre, pour le coup.
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19 décembre 2011
A Game of Thrones : « Cute is coming »
par Erwan Cario
L’illustrateur Renaud Forestié (ici son blog, là son compte Twitter) récidive. Après sa série sur les X-Men, qu’il avait revisités sous des traits enfantins (lire l’article), il s’attaque à l’épopée de George R. R. Martin A Song of Ice and Fire (récemment adaptée en série par HBO sous le nom du premier tome A Game of Thrones). Et ce sont les blasons des grandes familles de la saga qui trouvent sous son trait une apparence toute mignonne. Un poil éloigné de ce qu’on imagine à la lecture du roman, cela va sans dire.
Retrouvez toutes les images du projet sur son blog.
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14 décembre 2011
Les X-Men façon Tintin
par Erwan Cario
Le blog-bd Mooloozone se spécialise dans une discipline trop peu connue : le mash-up BD. Après avoir imaginé ce que donnerait un rapprochement entre Asterix et Naruto et féminisé avec talent quelques héros (Largo Winch ou Valérian), le dessinateur Yop ! a sorti un petit bijou : une aventure des X-Men version Tintin. Et le résultat est impressionnant, car il ne s’est pas contenté d’un croisement graphique, il emprunte aussi à Hergé son style narratif.
Vous pouvez aussi lire, du même auteur, les aventures du terrible Blog : la saison 1 et la saison 2.
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28 novembre 2011
Avengers, DTC !
par Erwan Cario
Prévu pour le printemps prochain, The Avengers, réalisé par le tueur de vampires Joss Whedon, devrait être le point d’orgue de l’écurie Marvel. Et déjà, quelques images de promotion circulent, pour allécher les fans du plus grand groupe de super-héros qui soit (oui oui, on assume, allez vous rhabiller, les JLA). On trouve, entre autres, cette image qui présente les protagonistes. De gauche à droite : Hawkeye, Iron Man, Thor, Captain America, la Veuve noire et Hulk.
Mais il y a un détail étrange : la posture très particulière de Scarlett Johanson qui tiendra le rôle de la Veuve noire. Un hasard ? Non, pas vraiment. C’est loin d’être une nouveauté, les super-héroïnes ont une légère tendance à adopter des poses dites sexy quand leurs homologues masculins préfèrent celles évoquant la puissance ou l’énergie. Nous en avions d’ailleurs déjà parlé à propos de Wonder Woman.
Cette fois-ci, c’est l’illustrateur Kevin Bolk qui imagine une réjouissante inversion des rôles.
Le coin du geek
2 novembre 2011
Les briques contre le Cube
par Camille Gévaudan
Rien n’est plus exaspérant que la vidéo du record mondial de résolution du Rubik’s Cube, actuellement détenu par l’Australien Feliks Zemdegs. À peine 16 ans au compteur, et 5,66 minuscules secondes pour venir à bout du cube infernal... Grrr ! Mais les jaloux seront heureux d’apprendre que le record a été explosé au mois d’octobre. Par un robot, certes, mais tout en Lego : si c’est pas la classe... Et en plus, le « CubeStormer II » est chronométré au moment où il commence à examiner la configuration du cube, et non quand il pose ses doigts articulés sur le plastique pour la manipulation proprement dite, comme c’est le cas pour les humains. Prends ça, Feliks !
Le coin du geek
26 septembre 2011
Pour quelques capsules de plus
par Virginie Malbos
En début d’année, le fan film plutôt très réussi : Fallout : Nuka Break avait fait son petit effet sur tous les férus de pip-boy et de terres dévastées. Les amateurs de Fallout avaient alors, pendant 16 minutes, fait connaissance avec Twig (Zack Finfrock), échappé de l’abri 10, et ses deux comparses : Ben (Aaron Giles), une goule un peu trop exposée aux radiations pour garder un visage humain, mais pas assez pour perdre la tête, et Scarlett (Tybee Diskin), une des esclaves de la légion de César. Poursuivi par des chasseurs de prime, le trio n’avait alors qu’un seul but : trouver un Nuka Cola bien frais pour réaliser la pause ultime, et par ce biais faire taire Twig.
Peine perdue, la pause ayant une durée limitée celui-ci s’est forcément remis à parler. Du coup, le casting reprend du service, cette fois pour une websérie, dont les épisodes devraient arriver toutes les deux semaines. Le premier est sorti le 29 août, le deuxième le 12 septembre. Logiquement le troisième ne devrait donc pas tarder. Malgré toute leur bonne volonté, les premiers épisodes n’atteignent pas la qualité du premier film, mais ils doivent, tout de même, faire sensiblement le même effet qu’un Nuka bien frais en plein désert.
Le coin du geek
15 septembre 2011
Super Brothers
par Virginie Malbos
Super Mario par ci, Super Mario par là. A la longue, c’est bien sympa, mais tout cela devient un peu répétitif. Du coup, pour varier les plaisirs, le designer Ty Lettau, aussi appelé soundofdesign, s’est mis en tête de donner au plombier et à son frangin de nouveaux amis pour peupler un Super Mario Bros II alternatif. Pour l’instant, ils sont 696 Super Bros visibles sur son compte Flickr, où ils sont également répartis en catégories.
Comme l’Américain a visiblement beaucoup de temps pour lui, il s’est aussi attaqué à Mega Man avec 139 Mega engendrés. Ne reste plus qu’à jouer aux devinettes. Attention : la présence de catcheurs n’est pas à exclure.
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