mercredi 3 septembre 2008 18:11
« Castle Crashers », un château en castagne
Castle Crashers. DR
Castle Crashers, développé par The Behemoth, sur Xbox Live Arcade, environ 15 euros.
Remplacé depuis quelques années par les Gears of War, Max Payne et consorts, le genre du beat’em all reste pourtant un défouloir fabuleux. Dernier exemple réussi en date : Castle Crashers, par The Behemoth, une équipe connue pour avoir développé Alien Hominid en 2004 et surtout pour avoir créé le site Newgrounds.com. Dans Castle Crashers, jouable tout seul ou à plusieurs en coopération, on bastonne donc de l’ennemi par gros paquets, et en utilisant tout ce qu’on peut trouver comme objets contondants : épées, masses d’armes, branches, massues, haches et bien d’autres. Très vite, on peut réaliser des combos, qui augmentent les dommages et permettent de toucher plus d’ennemis à la fois. Bref, on devient une véritable petite machine de guerre. Sur le principe, Castle Crashers reste assez classique : on progresse tranquillement, chaque cadavre rapportant un peu d’expérience, qui, en s’additionnant, permet d’augmenter la puissance de ses coups, d’améliorer ses défenses ou sa rapidité. Là où le jeu se différencie, c’est par son style graphique, proche du dessin animé, et par son humour un peu pipi-caca. Du coup, Castle Crashers se permet un peu tout : ennemis géants, actions incongrues (une fuite à dos de Bambi, sérieusement) et mise en scène exagérée.
Par rapport à ses ancêtres, Castle Crashers est cependant nettement plus accessible, grâce à une difficulté pas trop mal dosée. En cas de défaite dans un niveau, on reprend la partie au début de ce niveau, avec l’expérience accumulée lors des dernières batailles. De fait, même les plus mauvais finiront donc bien par être plus forts que les ennemis en face, d’autant qu’il y a des vies infinies. Entre l’ambiance graphique, l’action non-stop et la progression jamais bloquée, c’est du coup bien difficile de s’arrêter d’y jouer.
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