Ecrans, un site de Libération.fr

Dixit

Je rejette le terme “piratage”. Ce sont des gens qui écoutent de la musique et la partagent avec d’autres personnes.

Steve Albini, pilier du rock indépendant américain depuis 1982

  • Home
  • Internet
  • Télévision
  • Cinéma
  • Dvd
  • Jeux
  • Téléphone
  • Forums
  • Rss

lundi 6 décembre 2010 09:36

  • internet

Codes de la route

par Marie Lechner

tags : art numérique , street art

Après l’invasion des Space Invaders, de nouveaux carrelages cryptiques ont fait leur apparition sur les murs de Paris. Ces petits pixels noirs sur fond blanc sont des QR codes qui peuvent être déchiffrés à l’aide d’un téléphone doté d’une caméra et d’une connexion Internet. Il suffit de prendre en photo ce code-barres pour accéder aux informations liées.

Désordres Publics se présente comme « un webdocumentaire itinérant » basé sur cette technologie qui permet d’annoter la ville. Chaque fois qu’on repère un carreau, on peut accéder à des contenus en rapport avec le lieu, des images, des vidéos, des textes explicatifs.

 

Le collectif a cimenté sa vingtaine de céramiques à des endroits précis de la capitale, chargés d’histoire (plus ou moins reluisante), manière de rafraîchir la mémoire des passants : premier braquage à la voiture au 148 rue Ordener par l’anarchiste Bonnot et sa bande, boulevard Ornano où Mesrine fut abattu, l’endroit où Ibrahim Ali s’est fait tuer par un colleur d’affiche du FN, les morts de la station Charonne qui manifestaient contre l’OAS…

De 2008 à 2010, le collectif Microtruc avait utilisé un dispositif similaire, en taguant ces codes 2D directement sur les trottoirs de 12 carrefours, permettant d’accéder à une playlist vidéo :


Il y a 0 réaction à cet article.

Lire les réactions.
Réagir à cet article.

Partager cet article

Partager Tweet


Sur les mêmes thèmes:

art numérique - Google earth, faille que faille

street art - Scotchant

article précédent
Pièges à sons à la Maison des Métallos
article suivant
Facebook, à la vie à la mort


 

Loading

Outils

  • imprimer
  • écrire à Marie Lechner
  • réactions (0)
  • Tweet
  • Partager

Actualit

  • Un médiateur entre Google et les plaignants antiracistes
  • Derniers numéros de séries
  • Voici Filippetti, et Valois le travail
  • Portrait de Facebook en réseau boursier
  • Wikipédia au secours de la recherche ?

Lib.fr

  • Au procès Breivik, des témoignages suscitent émotion et rires
  • Législatives : en cas de risque FN, Aubry appellera à voter pour un «parti républicain»
  • Quels sont les candidats dans votre circonscription?
  • C'est beau un avion plein de touristes en short
  • Quel film de Zhang Yimou, honoré à Cannes, a été interdit en Chine ?
publicité

Hum, bizarre...

img75
Dans le secret des lieux

L’un des gouvernements les plus zélés sur Google Earth est celui des Pays-Bas, qui a recouvert d’esthétiques polygones des centaines de sites stratégiques (palais royaux, dépôts de fuel, bases militaires...)


Chronophage

Spewer

Attention, jeu dégueu.


Vidéo box

img75
Meilleurs souvenirs du net

Marco Cadioli se livre à des dérives existentielles autour du globe avec Google Earth.


Vendredi, à poils !

img75
« Ce glandeur de phoque du Groenland n’a pas de boulot »


No comment

img75
Tu sais, Brad...

« J’aime venir de temps en temps ici et regarder les avions passer. »


Inutile donc inutile

img75
Carte mémoire

Mille cinq années de mouvements de frontières en Europe résumées en onze minutes. Abstrait et hypnotique.




accueil | internet | télévision | cinéma | DVD | jeux | téléphone
contacts | licence | mentions légales | données personnelles | charte d’édition
engine SPIP | powered by carburant
© Libération- un site de Libération Network - 2006 - 2008