Ecrans, un site de Libération.fr

Dixit

Je rejette le terme “piratage”. Ce sont des gens qui écoutent de la musique et la partagent avec d’autres personnes.

Steve Albini, pilier du rock indépendant américain depuis 1982

  • Home
  • Internet
  • Télévision
  • Cinéma
  • Dvd
  • Jeux
  • Téléphone
  • Forums
  • Rss

mercredi 1er février 2012 12:05

  • internet

Copains d’avant, l’étape d’après

tag : réseau social

Voyage dans le temps façon Copains d’avant - DR

Le site Copains d’Avant, deuxième réseau social de France en termes de membres actifs, qui permet de retrouver ses camarades de classe va lancer demain une nouvelle version et prépare son lancement à l’étranger, pour tenter de faire valoir sa différence avec Facebook.

Créé en 2001, « soit bien avant Facebook » qui s’est lancé en 2004, Copains d’Avant se pose comme « historiquement le premier réseau social en France, et numériquement le numéro deux avec plus de 13 millions de membres actifs », c’est-à-dire s’étant connecté lors des trois derniers mois. Il permet de retrouver ses camarades en rentrant leur nom, celui de l’établissement scolaire ou l’année d’étude, et d’accéder à 2,5 millions de photos de classe mises en ligne.

La nouvelle version du site, « totalement gratuite », a nécessité dix-huit mois de travail et coûté « pas loin du million d’euros », a indiqué à l’AFP Benoît Sillard, PDG de CCM Benchmark Group, propriétaire du site internet. Outre un moteur de recherche plus performant, la nouvelle version propose une « frise chronologique pour voyager dans le temps » : l’internaute tape l’année désirée et retrouve les films, chansons, livres et événements les plus marquants, qu’il peut rajouter à son propre profil « pour refaire le film de sa vie ».

« Cela a un côté ludique, presque addictif. Le moteur de recherche permet aussi, pour une année précise, d’aller chercher des souvenirs plus pointus, plus personnels ; nous donnons accès à près de 50 millions de “souvenirs publics”, de 1900 à nos jours », précise Benoît Sillard. Pour accéder à toutes ces bases de données, le groupe utilise les ressources de Wikipedia et a notamment conclu des partenariats avec l’INA et Dailymotion.

« Les autres réseaux, que ce soit Facebook ou Google, vous proposent des amis d’amis, alors que nous vous proposons des personnes que vous avez croisées dans votre vie, qui ont été dans le même lycée, la même entreprise, le même village, la même année », souligne M. Sillard. Pas sûr que cela suffise pour espérer rivaliser avec les géants du web.

(avec AFP)


Il y a 1 réaction à cet article.

Lire les réactions.
Réagir à cet article.

Partager cet article

Partager Tweet


Twitter Ecrans Facebook Ecrans

Sur les mêmes thèmes:

réseau social - Ridicule

article précédent
Jubilons avec la reine
article suivant
Google Maps condamné en France pour abus de position dominante


 

Loading

Outils

  • imprimer
  • réactions (1)
  • Tweet
  • Partager

Actualit

  • Un médiateur entre Google et les plaignants antiracistes
  • Derniers numéros de séries
  • Voici Filippetti, et Valois le travail
  • Portrait de Facebook en réseau boursier
  • Wikipédia au secours de la recherche ?

Lib.fr

  • Au procès Breivik, des témoignages suscitent émotion et rires
  • Législatives : en cas de risque FN, Aubry appellera à voter pour un «parti républicain»
  • Quels sont les candidats dans votre circonscription?
  • C'est beau un avion plein de touristes en short
  • Quel film de Zhang Yimou, honoré à Cannes, a été interdit en Chine ?
publicité

Hum, bizarre...

img75
Dans le secret des lieux

L’un des gouvernements les plus zélés sur Google Earth est celui des Pays-Bas, qui a recouvert d’esthétiques polygones des centaines de sites stratégiques (palais royaux, dépôts de fuel, bases militaires...)


Chronophage

Spewer

Attention, jeu dégueu.


Vidéo box

img75
Meilleurs souvenirs du net

Marco Cadioli se livre à des dérives existentielles autour du globe avec Google Earth.


Vendredi, à poils !

img75
« Ce glandeur de phoque du Groenland n’a pas de boulot »


No comment

img75
Tu sais, Brad...

« J’aime venir de temps en temps ici et regarder les avions passer. »


Inutile donc inutile

img75
Carte mémoire

Mille cinq années de mouvements de frontières en Europe résumées en onze minutes. Abstrait et hypnotique.




accueil | internet | télévision | cinéma | DVD | jeux | téléphone
contacts | licence | mentions légales | données personnelles | charte d’édition
engine SPIP | powered by carburant
© Libération- un site de Libération Network - 2006 - 2008