lundi 1er septembre 2008 10:52
Dans l’RSS du temps #8 : Laurent Suply, du Figaro
Pour ceux qui l’utilisent, le format RSS a bouleversé la pratique du web. Ecrans.fr a demandé à quelques personnalités du net de raconter comment elles vivent avec leurs flux.
par Astrid Girardeau
tags : interview , rss , Dans l’RSS du temps
Pour ceux qui l’utilisent, le format RSS a bouleversé la pratique du web. Ecrans.fr a demandé à quelques personnalités du net de raconter comment ils vivent avec leurs flux (Lire l’introduction). Aujourd’hui, Laurent Suply, journaliste au figaro.fr et co-auteur du blog Suivez le geek, a répondu à nos questions. Depuis quand utilisez-vous les RSS ?
A combien de flux êtes-vous abonnés ?
Combien en suivez-vous vraiment ?
Quel agrégateur utilisez-vous ?
Comment expliqueriez-vous les flux RSS (à quelqu’un qui ne sait pas ce que c’est) ?
Qu’est-ce que le RSS a changé dans votre utilisation d’Internet ?
Vous préférez un affichage complet ou partiel des articles ?
Pour ou contre la pub ?
Le dernier flux que vous avez ajouté ?
Le dernier que vous avez supprimé ?
Si vous ne gardiez qu’un flux ?
Si vous deviez rebaptiser les RSS ?
A lire également :
Je les ai vraiment adopté de façon intensive aux débuts des « startpages » vers 2005 avec Protopage, Pageflakes et surtout Netvibes.
A la louche, entre 300 et 400.
Je lis la quasi-intégralité du contenu de 5 à 10% de mes fils, même si j’ai aujourd’hui tendance à aller directement sur les pages web de ces sources, en particulier quand j’aime leur design. Paradoxalement, mes sites favoris ne sont pas forcément ceux dont je consulte le plus le flux RSS. Pour le reste, je scanne rapidement les titres de 60% des RSS, avec des clics au coup par coup.
Principalement Netvibes, en association avec Google Reader.
Je dirais qu’il s’agit d’un système d’abonnement à un site internet, qui permet de recevoir automatiquement « à domicile » sur un espace personnel tous les nouveaux contenus dès qu’ils sont publiés sur le site en question.
Il m’a principalement permis de multiplier mes sources. Il est possible de faire une visite quotidienne directe sur une vingtaine de sites principaux, mais pour une veille sur plusieurs centaines, le RSS est le seul moyen.
Complet.
Ni pour – s’il n’y en a pas, c’est tant mieux – ni contre – la pub est le modèle de financement en vigueur sur le web, et me gêne moins que, par exemple, les billets sponsorisés.
Celui des billets d’Orson Scott Card, l’auteur du cycle d’Ender, relu pendant mes vacances (http://www.hatrack.com/feed.xml).
Je ne supprime quasiment jamais de flux. Je les descends juste au fond de mes onglets Netvibes, pour les avoir sous le coude, au cas où...
Ça se jouerait entre la BBC et Wired.
Dans la grande veine de la Délégation générale à la langue française, on aurait le choix en « Airessesse » ou un truc comme « Fluyaux ».
Dans l’RSS du temps : Introduction
Dans l’RSS du temps #1 : Tristan Nitot, de Mozilla Europe
Dans l’RSS du temps #2 : David Guez, net-artiste
Dans l’RSS du temps #3 : Daniel Frysinger, de NOTCOT
Dans l’RSS du temps #4 : Loranger, de Kopikol
Dans l’RSS du temps #5 : Ernesto, de TorrentFreak
Dans l’RSS du temps #6 : Davy, de Nolife
Dans l’RSS du temps #7 : Olivier Ertzscheid, d’Affordance
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