lundi 29 octobre 2007 18:31
Le New York Times libère ses applications web
Deux applications du New York Times ont été mises en ligne sous licence logiciel libre.
tags : presse , licence libre , site , applications
Le blog consacré à l’open-source du New York Times - DR
Le New York Times change de monde. Le quotidien américain, qui a décidé récemment de passer au modèle « tout gratuit » pour son site web, a également choisi d’adopter complètement l’open source et les logiciels libres. Le site du quotidien est ainsi basé sur des solutions « libres » comme Apache, PHP ou MySQL. Mieux : des employés du Times ont décidé participer pleinement au mouvement du logiciel libre, en libérant également leurs propres applications. Ainsi, fin juillet, les développeurs Jacob Harris et Derek Gottfrid ont ouvert un blog consacré à l’open-source au New York Times. Parallèlement, ils ont rendu public deux applications, DBSlayer (sous licence Apache 2.0) et XSL:Cache (sous licence PHP). Les deux logiciels libres ont été conçus en interne au Times, afin d’optimiser et d’accélérer l’accès des internautes au site web du quotidien, tout en réduisant le travail à effectuer par la machine. Sur leur blog, les deux ingénieurs décrivent le fonctionnement des applications et encouragent les bonnes volontés à participer au développement. Jacob Harris et Derek Gottfrid parlent également de leur utilisation des technologies du web pour diffuser les informations du Times. Interrogés par le site Linux.com, les deux ingénieurs disent que la réaction de la communauté du libre reste pour l’instant plutôt mitigée. Il est vrai que la liste de diffusion de DBSlayer n’est pas très active (15 messages sur trois mois) et que les changements récents sur les deux logiciels ne sont pas très nombreux. Ce qui ne les vexe pas : « Ce n’est pas parce qu’on met en ligne un logiciel que tout le monde doit immédiatement le télécharger et nous couvrir de louanges. » Jacob Harris préfère voir à long terme, s’enthousiasmant pour la liberté d’action dont il dispose en tant que programmeur : « Nous ne sommes plus simplement un éditeur de journaux, nous sommes une entreprise technologique. Nous devons nous exprimer en termes technologiques. La meilleure façon de le faire, c’est de donner la parole aux développeurs. »
Il y a 1 réaction à cet article.
Lire les réactions.Réagir à cet article.
Partager cet article
Partager Tweet


