mardi 20 mars 2007 15:51
Les webradios se régularisent
tags : musique , droits d’auteur , DRM
A l’heure où la Sacem tente de faire fermer tous azimuts plusieurs sites de musique (lire nos articles sur Ecrans.fr), la Société Civile des Producteurs Phonographiques vient elle de signer un accord avec l’association France Webradios. L’accord permet aux petites webradios la diffusion légale de musique, en s’acquittant d’un coût moindre par rapport au tarif précédent. Jusqu’à présent, toutes les webradios, quelle que soit leur taille et leur audience, devaient s’acquitter d’au moins 6098 euros HT par an pour la diffusion de musique en streaming. Grâce au nouvel accord, les « petites » webradios (moins de 20 000 auditeurs par jour) paieront 960 euros HT par an, et les « très petites » (moins de 5 000 auditeurs/jour) se contenteront de 480 euros HT par an. Les webradios devront toutefois chaque année déclarer leur audience et leur bilan financier. Petite victoire également pour les tenants des logiciels libres et de l’interopérabilité : l’accord n’oblige pas les webradios à intégrer une solution de verrou numérique (DRM) à leur flux. Pour empêcher le piratage, les webradios devront toutefois modifier toutes les 30 secondes les informations diffusées sur le morceau en écoute. L’association France Webradios estime qu’environ 180 webradios françaises sont concernées par le nouvel accord. France Webradios représente directement 14 webradios associtives, dont quelques pointures du genre (Bide & Musique, Fréquence 3).
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