vendredi 19 juin 2009 17:19
Ordinateur et production cinématographique, côté trash
Puisque Disney fait dans le PC pour gamins, pourquoi les studios un peu moins respectables ne feraient pas dans le PC incorrect ? Hypothèses.
tag : netbook
via CC stevelyon
Alors que Disney lance son netbook pour bambins garanti sans cochonneries sur l’écran et dans les boîtes mail (du moins, en théorie), Ecrans.fr imagine pour vous ce à quoi pourraient ressembler trois netbooks lancés par des boîtes de production fameuses mais beaucoup moins fréquentables...
Tromasus B4000, le netbook Troma
Pour être raccord avec l’image de marque de la société Troma qui nous a offert, au fil des ans, de monstrueux films comme Toxic Avenger ou encore Poultrygeist : Night of the Chicken Dead, un neetbook cheap et crade s’impose. Le Tromasus B4000 aura logiquement une coque rembourrée, indispensable aux apprentis Lloyd Kaufman (le créateur de la boîte) pour emporter leur PC sur le tournage forestier d’un remake gore de Shakespeare in Love. L’ordinateur est livré avec un logiciel crackant instantanément toutes les clés WiFi pour profiter de la connexion des voisins sans débourser un centime. Prudence néanmoins, le Tromasus B4000 étant alimenté avec une batterie retraitant des déchets nucléaires, quelques effets secondaires indésirables peuvent être constatés. Certains beta-testeurs en ont fait les frais.PadBoll, le netbook d’Uwe Boll
Cinéaste honni par à peu près tout ce que la planète compte de cinéphiles, l’allemand Uwe Boll s’est taillé une solide réputation de réalisateur infoutu d’adapter correctement un jeu vidéo. Sa filmographie (House of the Dead, Alone in the Dark, Bloodrayne...) est un charnier de gâchis dont les amateurs de nanars se délectent avec plaisir. Les fans de jeu vidéo, beaucoup moins. Lancé via sa boîte de production Boll KG, l’ordinateur PadBoll sera une manière de s’excuser auprès d’eux, puisqu’il sera spécialisé dans la fabrication de jeu vidéo au gameplay révolutionnaire. Processeur de malade, carte graphique de folie, le PadBoll sera du niveau des ordinateurs de Pixar et de la Nasa en terme de compétences. Seul hic : pour profiter de cet outil high-tech, le possesseur du PadBoll devra signer un contrat stipulant que tout jeu créé sur la machine sera susceptible d’être adapté au cinéma par Uwe Boll himself. Dilemme.Inside BackDoor, le netbook Dorcel
Dorcel, la boîte française emblématique de la production de films pornographiques, par ailleurs leader sur le marché de la VoD cochonne, a pris conscience des possibilités de l’UGC. Et on ne parle bien sûr pas ici de la chaîne de multiplexes, mais bien de l’User-Generated Content. «Contenu fait par les utilisateurs», pour les brêles en anglais. Avec le portable Inside BackDoor, les utilisateurs seront vernis niveau accessoires permettant de mettre en images leurs fantasmes. En sus des nombreux ports USB via lesquels on pourra plugger toutes sortes d’ustensiles lubrifiés, le Inside BackDoor sera également muni d’une webcam HD pouvant transmettre en live des ébats enflammés. Le tout sans contrainte de réseau puisque le portable, inspiré de la technologie militaire, sera équipé d’un système de connexion web via satellite, assurant un haut débit jusqu’au fin fond d’un bunker en Ardèche. Car on peut drôlement s’amuser, à deux, quatre, ou douze, dans un bunker ardéchois. Avec l’Inside BackDoor, c’est pour une fois Dorcel qui pompera le contenu des quidams, et pas l’inverse. Joli coup.
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