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mardi 3 avril 2007 12:08

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Second Life : l’autre monde du travail

Souvent présenté comme le nouvel eldorado, ce monde virtuel et ultralibéral ne permet de faire vivre, en réalité, qu’une poignée de personnes. Au prix d’un véritable investissement en temps et en argent.

par Luc Peillon

tags : univers persistants , communauté , e-commerce , analyse , économie , second life , réseau social

© Marco Cadioli

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Alex Seymour veut bien parler, mais pas devant ses clients : sur la piste de danse, les quelques avatars qui se déhanchent sur de la techno assourdissante peuvent avoir une oreille qui traîne. Il faut sortir, voler quelques centaines de mètres, avant de pouvoir discuter gros sous dans un champ désert. Nous sommes dans Second Life, le monde virtuel le plus fréquenté du Web. Ici, comme dans la vraie vie, parler argent reste tabou. « Surtout depuis que des reportages à la télé ont attiré des milliers de Français avides de faire du fric », explique ce jeune propriétaire foncier sur « France résidence », l’une des îles francophones de Second Life. La réalité virtuelle est un peu différente. Une poignée d’avatars gagne un peu d’argent, dont quelques Français, souvent très jeunes. Mais au prix de nombreuses heures de travail, d’un investissement financier réel, et à condition de maîtriser certaines compétences informatiques. Car Second Life n’est pas un jeu. Il n’y a pas de scénario, pas de début, et la fin n’est pas programmée. C’est ce que l’on appelle un monde « persistant ». Un décor graphique en 3D abrite des « avatars », des personnages façonnables, correspondant chacun à une vraie personne dans la réalité. Tout, dans ce monde virtuel, est créé par les membres de la communauté, et peut être revendu ou donné, le copyright appartenant aux créateurs. Linden Lab, la société éditrice de la plate-forme, ne fournit que le terrain brut, dont elle vend des régions, appelées des îles, aux membres qui souhaitent les acquérir. Mais l’originalité de Second Life, c’est que la monnaie interne, le Linden dollar, est convertible en vrais dollars. La masse monétaire en circulation dans le monde virtuel s’élèverait ainsi, en février 2007, à 5 millions d’euros, mais seuls 300 personnes dans le monde (réel) détiendraient un compte positif supérieur à 750 euros, sur les 300 000 membres réguliers du jeu. Il n’empêche, même si les fortunes sont peu nombreuses, le battage médiatique a généré de vraies ambitions. Et la promotion immobilière est ici l’activité la plus rémunératrice.

Grosse mise.
Alex Seymour, 21 ans, étudiant parisien en multimédia, a lui-même découvert Second Life suite à une émission sur M6 il y a quelques mois. « Au début, je m’amusais, je m’éclatais. Puis, rapidement, il a fallu que je trouve du travail. » Acheter des objets, des vêtements, ou une maison, pour celui qui veut « jouer le jeu », n’est effectivement pas gratuit. Travailler dans Second Life signifie alors glaner un peu d’argent pour financer ses besoins à l’intérieur du monde virtuel. Mais, après avoir fait le tour de quelques jobs alimentaires, Alex Seymour prend la décision d’investir. Et là, il faut sortir la carte bancaire. Pour acheter du terrain, il faut s’abonner (9,90 dollars par mois), et donner ses coordonnées bancaires. En collaboration avec un voisin (dans la vie réelle), il achète un terrain à 170 euros sur lequel il fait immédiatement construire une vingtaine de résidences et une boîte de nuit. Il affirme aujourd’hui récupérer près de 200 euros de loyers par mois. « Mais, les premières semaines, je ne dormais plus. Je passais dix-huit heures sur vingt-quatre sur mon ordi, à comprendre le fonctionnement et à aménager mon espace. »

Golden Star Bright (Jacques) se situe un cran au-dessus. A 28 ans, ce propriétaire, dans la vraie vie, d’une société de création de sites Internet a misé gros. Il y a un an, il a acheté deux îles de 65 500 m2, pour un prix de 3 000 euros les deux. « Au début, je n’ai pas accroché, mais, quand j’ai vu la frénésie autour de Second Life, j’ai saisi l’opportunité d’en dégager un vrai revenu complémentaire. » Il possède aujourd’hui plusieurs maisons, des bureaux, des commerces et, bien sûr, une agence immobilière, source principale de ses gains. Ses revenus mensuels, après versement de frais de maintenance de 600 dollars par mois à Linden Lab, s’élèvent à 1 700 euros. Temps passé lors des premiers mois : douze heures par jour. « Mais aujourd’hui beaucoup moins, car j’emploie des gens qui travaillent pour moi. »

Prolétaires.
Car, comme dans la vraie vie, les prolétaires sont nombreux sur Second Life. Ceux qui n’ont pas de capital pour investir doivent se faire embaucher. Golden Star Bright fait ainsi régulièrement passer des entretiens et emploie une dizaine d’avatars agents immobiliers qui touchent 5 % sur chaque transaction réalisée. Plus précaires encore, les petits jobs, comme homme-sandwich, escort girl ou agents de sécurité, ne permettent pas de faire fortune. Tout juste de gagner quelques centaines de Linden dollars par jour, soit quelques euros, essentiellement pour financer ses besoins dans le monde virtuel. Le métier de « camping chair » en fait partie. Il consiste à laisser son avatar assis à un endroit, ce qui permet au propriétaire du terrain d’augmenter sa valeur, indexée, entre autres, sur la fréquentation du lieu. Autre job d’avenir sur Second Life : la prostitution. De nombreux lupanars sont présents sur la plate-forme. Pour 500 Linden dollars (1,50 euro), une pulpeuse avatar s’occupe de votre double virtuel dans des positions non équivoques. Une (petite) source de revenus qui expliquerait que 20 % des femmes avatars dans Second Life cacheraient, dans la réalité, des hommes.

Véritable entité économique, Second Life est aussi, de fait, un modèle politique. L’absence quasi totale de règles en fait même un système ultralibéral. Aucun contrat de travail ne lie, par exemple, les avatars employés aux gros bonnets. Tout se fait sur parole, aussi bien l’embauche que le licenciement. Les seules règles sont imposées par les propriétaires des terrains qui peuvent autoriser ou exclure des comportements ou des avatars sur les îles qu’ils détiennent. Sans, bien sûr, aucune possibilité de vrai recours pour les personnes concernées, de même que pour les arnaques, nombreuses sur la plateforme.

Deuxième bureau.
D’autres métiers, moins portés sur le business, même s’ils rapportent, existent dans Second Life. Salvatore Diana, créateur de mode dans la vraie vie, a ainsi lancé la marque Carl Brexton, une ligne de vêtements virtuels haut de gamme. Dans un autre genre, Yadni Monde, graphiste, est un des personnages les plus connus de Second Life. Ce Français de 39 ans a créé, de A à Z, la zone « Paris 1900 », reconstitution historique d’une partie de la capitale dans ses moindres détails. Mais, là aussi, même s’ils s’en défendent, leur activité est source de revenus. Entre 500 et 4 000 euros par mois pour ce graphiste top niveau, près de 5 000 euros de capital pour Salvatore Diana.

« Fort mentalement ».
D’autres, encore, ont choisi de faire de Second Life une vitrine de leur activité dans la vie réelle. John Lost, alias Didier Lamarque, 38 ans, propriétaire de Modulinfo, une société de gestion de sites Internet, a ouvert un bureau dans Second Life : « J’y reçois mes clients, je négocie des affaires, comme dans la vraie vie », explique celui qui considère que la plate-forme pourrait être le Web 3 de demain.

Peu nombreux à faire fortune, et au prix de beaucoup de travail, souvent plus que dans la vie réelle, les entrepreneurs de Second Life préviennent d’un autre risque : la coupure sociale. « Attention, ce peut être très dangereux, explique ainsi Golden Star Bright, il faut être suffisamment fort mentalement pour que Second Life ne devienne pas votre "first life" et que vous finissiez par vous couper du monde réel. » Une autre menace pèse sur la pérennité de ce monde persistant : la concurrence. Suite à l’engouement suscité par la plate-forme de Linden Lab, plusieurs autres mondes virtuels devraient sortir de terre. Au risque de créer la première crise financière virtuelle, en cas de migration soudaine des membres de Second Life vers un autre monde...


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  • Second Life : l’autre monde du travail

    30 avril 2007 15:05, par TetsuoAK2
    Excellent article, très interessant mais je regrette comme chaque article ou l’on parle de second life les phrases comme celle-ci : "Nous sommes dans Second Life, le monde virtuel le plus fréquenté du Web". Je trouve que cela prête à confusion lorsque l’on sait qu’un World of Warcraft est peuplé par 8.5 millions de joueurs (chiffre du 7 mars 2007), un lineage 2 par plus de 4 million alors que Second Life n’en a "que" 2 millions (chiffre de janvier 2007). Je trouve qu’une précision serait nécessaire car cela le fait injustement passer pour le premier univers virtuel doté d’un succès exceptionnel alors que ce n’est absolument pas le cas.
  • Second Life : l’autre monde du travail

    29 avril 2007 14:32, par bjf25
    Il y a 3 mois que je suis sur SECOND LIFE ! je posede a peut pres 25000 Metres carré, et divisé en petite parcels,je possede aussi une boite qui permet de louer le (s) terrains, mais cette boite indique que la Location se fait par WEEK(par WEEK-END) ; je voudrais la changer par MONTH (par mois) ; je peut changer le Prix,les prims,la Surface en SQ Metre. QUESTION : Faut il trouver une autre boite en consequance ? Merci... J’ai un autre probleme : Ma version installé pour jouer etait la 1.13.2, qui fonctionnait tres bien, mais voila qu’ il faut metre a jour le jeu avec la version 1.14.0, mais je ne peut plus me connecter au jeu,a se moment la je pouvais continuer a jouer avec la version 1.13.2... une nouvelle mise a jour et proposé(la 1.15.2)et a installer imperativement et sans pouvoir continuer avec l’ancienne version. La version 1.15.2 m’empeche aussi de me connecter au jeu. J’ai envoyé des messages a se sujet, mais les réponses ne corespond pas a mes attentes, et en plus cet en ANGLAIS et je comprend absolument pas L’ANGLAIS a part certains mots. J’ai tout fait pour que cela fonctionne ; (couper tout les parfeux, accepter les cookies, et tout le tralala. Bref ! aucune aide a se sujet, et aucun moyen de savoir pouquoi ! J’ai passé du temps depuis MECREDI jusqu’a aujourd’huit a regader sur le site officiel de SECOND LIFE, mais aucun résultat, et je sais plus quoi faire. Je serais tres heureux que quelqun puisse m’aider et a comprendre le probleme de connection sur le jeu. Je vous en remercie par avance...
  • Second Life : l’autre monde du travail

    16 avril 2007 14:50

    Je gagne aujourd’hui environ 1800$ / mois sur SL, j’y suis depuis plus de deux ans... L’article est TRES MAL informé, racoleur, voire menteur. Pour gagner de l’argent sur SL il faut, au départ, du travail, de la créativité, du savoir faire graphique et/ou informatique, et un peu de modestie pour comprendre ce que les gens viennent y chercher.

    En ce qui concerne le chiffres d’affaires, le mien me place parmi les 500 premiers revenus sur SL, si l’on exclue la promotion immobilière. Cette dernière activité est la meilleure façon de gagner de l’argent, mais demande du capital, énormément de travail, et une réelle prise de risque. Surtout, les places sont chères car la concurrence est sévère.

    Contrairement à ce que sous entend cet article, toutes les données économiques sont consultables directement sur le site secondlife.com, y compris la répartion des revenus et des patrimoines des avatars.

    J’imagine que Libé n’est pas à un mensonge près de plus sur "l’ultra-libéralisme".

    • réponse de l’auteur de l’article 18 avril 2007 01:02, par Luc Peillon

      Bonjour,

      Avant tout merci d’avoir pris le temps de réagir à l’article. Je ne saisis pas vraiment le sens de vos remarques puisque tout ce que vous décrivez est exactement ce qui est relaté dans le papier publié dans Libération, à savoir qu’il est difficile de gagner sa vie sur SL et que ceci nécessite du temps et certaines compétences informatiques. Je ne comprends donc pas votre acharnement à le juger mal informé ou racoleur ( ?!), puisque, encore une fois, il décrit précismément la situation dont vous-même témoignez. Excusez-moi, mais je ne vois qu’une explication : l’avez vous seulement lu... ?

      Cordialement, Luc Peillon

      • réponse de l’auteur de l’article 19 avril 2007 17:06

        Bonjour Luc,

        Oui, je l’ai lu, et vous avez raison, j’ai mal rédigé ma réaction. J’ai été agacé par le ton de l’article qui semblait impliquer que des gens étaient "exploités" sur SL - il faut quand meme réaliser que personne, absolument personne, n’est obligé d’y rester. Beaucoup de gens y "perdent leur temps" - c’est un divertissement, ils y jouent et gagnent parfois un peu d’argent, mais surtout se distraient.

        Second Life est avant tout un univers de divertissement. Il y a de l’argent qui circule, mais pour qu’il devienne significatif, cela demande soit du travail soit une intuition fine de ce qui peut marcher dans le monde virtuel, soit les deux : Il n’y a pas d’argent gratuit.

        De toute façon , l’argent gagné DANS second Life reste très peu de chose par rapport à l’argent gagné AVEC Second Life - les 5 ou 6 studios de développement qui émergent pour produire du contenu dans SL et y faire entrer les entreprises facturent en vrais $ ou Euros, pas en Lindens. Leurs carnets de commandes sont riches chacun de quelques millions, voire dizaines de millions (Electric Sheep, Rivers Run Red, Millions of Us...). Il suffisait d’être à la convention Virtual Worlds 2007 le mois dernier à NY (j’y étais) pour mesurer l’intérêt que les mondes virtuels commencent à avoir pour les grandes entreprises.

        • réponse de l’auteur de l’article 19 avril 2007 18:20

          Autre point important, tout le monde est sur un pied d’égalité - il n’y a pas - au départ - de "patron" ou d’ "employé" - C’est vous qui choisissez. Pas besoin de demander la permission pour travailler ou faire ce que vous voulez.

          Pas besoin non plus, sauf pour la promotion immobilière, de mise de fonds - en tout cas pas plus de quelques dizaines d’Euros si vous êtes pressé, soit une petite somme pour quelqu’un qui dispose déjà d’un ordinateur haut de gamme et d’une liaison haut débit.

          Ok donc pour l’étiquette "ultra-libérale" (qui n’est pas un gros mot pour moi), avec, c’est très important, une parfaite égalité des chances, et peu de besoin en capital. Pas de barrière à l’entrée, pas d’establishment, de technostructure ou de préjugés pour vous barrer la route dans vos entreprises.

  • Second Life : l’autre monde du travail

    14 avril 2007 00:30, par lalie
    Merci pour cet article visiblement documenté. Je m’informe sur cette "communauté" dans le cadre de mes études (NTIC), et je dois dire qu’il y a toujours un certain mystère autour de ses communautés, cela m’évoque peut-être l’idée de sectes modernes basées sur aucune idéologie, sauf celle peut-être de l’expérimentation.
  • Second Life : l’autre monde du travail

    10 avril 2007 19:58, par cristob
    bonjour a vous monde virtuel je suis comptent de pouvoir vivre dans une autr vie
  • Second Life : l’autre monde du travail

    10 avril 2007 12:31, par Michel
    Excellent article qui pour une fois remet un peu les choses à leur place. On ne gagne effectivement pas facilement sa vie sur SL et il faut vraiment se défoncer. Bravo au journaliste d’avoir rétabli un peu la vérité. Michel.
  • Second Life : l’autre monde du travail

    4 avril 2007 13:17, par Avatar
    Bonjour a tous, je voudrais signalé que Carl Brexton est un arnaqueur de premiere, une enquette devrais etre mené en interne a fin de constaté, que non seulement les creation sont hors de prix, mais en plus les employés ne sont pas payés. Certain ont meme été menecé par Savatore de represaille envers leurs famille. Ils ont peur maintenant de la ramenné, un investissement en temps et en argent ( gerde bébé )pour rien, Je trouve cela degueulasse, j’espere qu’un journal aussi serieux que Libé., prendra la chose au premier degré et mennera son enquette.
  • Second Life : l’autre monde du travail

    3 avril 2007 17:59, par Wagonette

    Un petit mot sur Salvatore, créateur de la ligne Brexton...

    Beaucoup de rumeurs circulent à son sujet sur Second Life. Comme par exemple, qu’un investisseur américain aurait investi 150.000 dollars (bien réels !) dans son business virtuel. Ou qu’il exploiterait ses employés virtuels, ceux-ci n’ayant pas été payés (virtuellement) depuis deux mois. Ou qu’il exigerait de ses mêmes employés leur numéro de téléphone réel, ce qui suscite de fortes réactions, vous vous en doutez, au sein de SL... au point même que certain(e)s envisageraient de le poursuivre en justice (la vraie)...

    Ce qui est vrai et tout à fait vérifiable, c’est que ses robes virtuelles coûtent en moyenne 35 fois plus cher que les autres robes disponibles dans SL, et qu’elles ne sont pas nécessairement plus belles... Salvatore prétend effectuer "un vrai travail sur les textures", mais comme le disait une designeuse de mode canadienne sur SL, un vêtement virtuel, "ce ne sont jamais que quelques pixels"... Pas étonnant que Salvatore n’ait encore rien vendu sur Second Life, à part à quelques unes de ses connaissances.

    Un autre fait vérifiable est la débauche mégalomaniaque de moyens employés par Salvatore : lors de ses défilés de présentation, on peut compter plus d’une dizaine de mannequins/vendeuses et 5 officiers de sécurité (on se demande pour quoi faire)... Tout ce petit monde, ajouté aux spectateurs des défilés (et à Salvatore lui-même), finit inévitablement par provoquer du lag (embouteillage virtuel, avec ralentissement des performances) et par faire exploser le serveur, avec obligation pour les avatars de se déconnecter/reconnecter.

    • Second Life : l’autre monde du travail 4 avril 2007 03:05
      euh... sauf que la marque brexton n’existe nul part sur SL... Ce n’est qu’un projet pour l’instant...
      • Second Life : l’autre monde du travail 4 avril 2007 16:13
        Elle existe. Elle a même un magasin sur les Champs (virtuels), près de l’Arc de Triomphe.
        • Second Life : l’autre monde du travail 9 avril 2007 15:55, par guissepe carter
          Pour répondre à cet article nensonger j’ai constaté moi-même la transparence de M. salvatore Fellini dit salvatore diana dans le réel. J’ai voulu en savoir un peu plus card je suis l’évolution de cette marque depuis quelque temps dans le reel et tous les mensonges qui sont proférés envers lui et la marque je ne les comprends pas j’ai donc moi-même créer un avatar et lui est posé la quelques questions, sa réponse a été simpleet clair, Il m’a donné la main sur ses comptes et j’ai téléchargé le fichier Excel dont il m’a donné l’autorisation de le transmet à quiconque pour prouvez son honnêteté. Je pense donc que pour user d’autant de confiance que c’est une personne 100% honnette.toute personne qui voudrai en savoir plus peuve le contacter il est open a toute reponse.la preuve je suis un avatar de a peine 3 heure et il ne m’as rien caché.et moi aussi j’ai au moi la franchise de donner mon et pas de signer comme un hipocryte(un avatard de peur des represail) Mr Guissepe carter
          • Second Life : l’autre monde du travail 8 juin 2007 12:11, par laurent G
            Laurent de Paris, je reviens sur le message de Guissepe Carter, et je voudrais lui faire une petite rectification, comme le dit si bien l’adage "on n’est jamais aussi bien servi que par sois meme", monsieur Carter, ou bien monsieur fellini devrais je dire, car guisseppe carter est un autre avatar de salvatore fellini. Il suffit de voir son profil dans sl pour voir qu’il fait partie de groupe comme lilikiss lancé par mr fellini. Toutefois il est necessaire de repondre aux attaques dont on est la cible, mais ce genre de procédé decredibilise le contenu et la personne, une tribune de l’interressé lui meme serait mieux perçu par les lecteurs, et clarrifierait la situation, pour ma part, je me ralie a l’avis de ces personnes qui vous blament mr salvatore fellini, un peu de clarté serait la bienvenue....
      • Second Life : l’autre monde du travail 4 avril 2007 20:49, par viensmonange
        trois défilés pour une marque qui n’existe pas ? quel débauche de moyens ... J’ai envie de dire tout ça pour quoi ? Pour des vetements que même des newbies (jeunes joueurs de sl) sont capable de réaliser ... D’ailleurs je suis pas seule à penser cela. Comme en témoigne ce blog : http://www.sadakoshikami.com/blog/ ?p=65
  • Second Life : l’autre monde du travail

    3 avril 2007 15:22, par Pascal
    A part me balader ici et là je n’ai jamais compris l’intérêt de 2nd life. J’ai donc du mal comprendre ce phénomène qui rend accro certains.
    • Second Life : l’autre monde du travail 3 avril 2007 21:25, par Alexis Voight

      Second-Life est une sorte d’auberge espagnole, c’est un mix entre le chat traditionnel, les jeux de gestion et les sims. Ce faisant nous y trouvons ce que nous y amenons. Ceux qui, comme Pascal, n’y trouve pas leur compte devraient peut-etre s’interroger sur ce qu’ils peuvent apporter avant d’espérer en retirer quelque chose.

      D’autre part, Pascal semble penser que travailler 12 heures par jour sur le site de Second-Life afin de créer et assurer la perennité d’une affaire n’est pas se tuer à la tache ; dites-moi Pascal les 35 heures par semaine que vous faites actuellement doivent vous sembler de véritables vacances. Renoncer à vos congés payés : vous n’êtes pas fatigué.

  • Second Life : l’autre monde du travail

    3 avril 2007 13:12

    300 000 utilisateurs reguliers ? Quelle est la source ?

    Et puis passer 12 heures par jour pendant un mois sur l’ordi pour monter un business c’est pas vraiment ce qu’on peut appeler se tuer a la tache, surtout a designer des pseudo maisons tendance legoland.

    • Second Life : l’autre monde du travail 4 avril 2007 09:54

      a l’ouverture du jeu, tu as le nombre total de comptes, le nombre de comptes recemment connectés, le nombre d’utilisateurs actuellemnt online. on retrouve ces chiffres sur http://secondlife.com/ Aujourd’hui à 10h00 du mat, ces chiffres sont 5 232 216 abonnés, 1 626 207 recemment connectés, 18 730 utilisateurs en ligne

      niveau chiffre, on est loin de world of warcraft, mais dans wow y a plusieurs serveurs, SL y en a qu’un.

      le nombre de connectés simultanés oscille gentillement depuis un an entre 15000 et 25000


 

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