Ségolène Royal : « le numérique et le P2P peuvent être une chance pour la culture »
La candidate socialiste s’exprime sur les nouvelles technologies.
tags : politique , p2p , téléchargement , site , interview , économie , DRM
A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle française, le site PC Inpact, dédié à l’actualité de l’informatique et d’Internet, a posé dix questions sur les nouvelles technologies à Ségolène Royal. Sont évoqués entre autres la loi DADVSI, les échanges peer-to-peer (p2p), la copie privée et les DRM, les droits d’auteur, l’interopérabilité, le logiciel libre ou encore la fiscalité pour les entreprises technologiques. Sur la loi DADVSI (« Droits d’auteur et droits voisins dans la société de l’information », qui punit sévèrement les tentatives de contournement des verrous numériques), la candidate PS estime qu’elle « n’apporte rien aux créateurs » et promet que la gauche, au pouvoir, réexaminera la loi. Elle ajoute croire que « le numérique et le P2P peuvent être une chance pour la culture. » Les brevets, en revanche, « ne sont pas adaptés à l’économie du logiciel. » Ségolène Royal leur préfère les droits d’auteur, et insiste sur la nécessite de l’interopérabilité entre les formats : « Il faudra notamment élaborer une directive empêchant les abus de position dominante liés au secret des formats de données et des protocoles d’échange d’informations. » Royal se propose également se soutenir le secteur du jeu vidéo français, qui a obtenu en février, après une longue lutte, un crédit d’impôt. La candidate socialiste estime qu’il faut « aller au-delà du projet minimaliste de crédit d’impôt » et « mettre en place une gamme d’outils de soutien aux studios », sans plus de précisions. L’interview complète est à lire sur PC Inpact.
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