lundi 11 mai 2009 16:36
Trailer est-il ? Gamer, Doghouse, Ninja...
...Burning down the House, Dark Floors et Le Spécialiste, la sélection hebdo de bandes-annonces par Ecrans.fr
tags : bande-annonce , geek , fantastique , zombie , Trailer est-il ?
Une mamie cannibale armée d’un sécateur, dans Doghouse - DR
Tous les lundis, dans Trailer est-il ?, Ecrans.fr vous propose une sélection de bandes-annonces diverses et (a)variées : grosses machines, séries Z, raretés et plus encore...
Franchement, dans le genre film d’action furieux/bad-ass/hardcore, on imaginait mal qu’un métrage puisse faire de l’ombre à Crank 2 en 2009... C’était sans compter le dynamisme des réalisateurs de Crank 2, qui ont enchaîné avec Gamer, projet taré qui voit notre roi Léonidas préféré, Gérard Butler, devenir malgré lui un personnage de « jeu vidéo multijoueur réel grandeur nature ». Un divertissement de masse bourrin créé par un millionnaire sacrément louche incarné par notre Dexter chéri, Michael C. Hall. Visuellement dingue, le trailer promet du n’importe nawak testosteroné dans la lignée de Death Race, mais en mieux. Sortie US prévue pour septembre prochain. Documentaire de Mandy Stein présenté lors du dernier festival Tribeca, à New York, Burning Down the House s’intéresse au destin d’un des lieux les plus mythiques de la Grande Pomme, le club rock CBGB. Le film peut compter sur les interventions de musiciens qui ont foulé et souillé (avec la bière, pas la musique) la salle comme Debbie Harry, les Sonic Youth et bien d’autres. Il retrace l’histoire de la salle, et la lutte de son gérant contre son propriétaire... une association de défense des sans-abris. Dans le genre caritatif qui fait souffrir la musique, chez nous, on a les Restos du Cœur. Pirouettes, sabres, grosses pétoires et cassage de coude... Il y a des petites choses qui, combinées, offrent de beaux moments dans la vie d’un homme (ou d’une femme, après tout, on connaît bien des mâles qui ont vu Le Diable s’habille en Prada). Ninja, réalisé par Isaac Florentine (formé à la réalisation en tournant des épisodes de Power Rangers, l’école de la vie en quelque sorte) dispose de tous ces attributs alléchants. On espère juste que le scénario, signé Boaz Davidson (auteur de Crocodile, mais aussi Spiders ainsi qu’Octopus, un ami des bêtes donc), sera à la hauteur. Entendre par là qu’il réduira le blabla et l’histoire au minimum pour que les mandales s’enchaînent sous nos yeux ébahis. Bien connu des amateurs de bis pour ses fendards Razor Blade Smile et Evil Aliens, le réalisateur anglais Jake West nous revient en pleine forme avec Doghouse, film dont le pitch est aussi stupide que savoureux. Un groupe de potes partent dans la campagne avec pour objectifs principaux : finir ivres morts et trouver des gonzesses. Ivres, ils ne le seront sans doute pas, mais morts, c’est probable. Car si gonzesses il y a, il se trouve qu’elles ont tendance à vouloir dévorer la gente masculine, la faute à un virus zombifiant. Premier réflexe en lisant le synopsis : enfin un peu d’originalité, pour une fois, c’est un casting exclusivement masculin qui est victime de zombies. Sauf qu’à la réflexion, on peut raisonnablement s’attendre à de belles scènes de carnage de femmes. Message personnel à Orelsan ; le film sort au Royaume-Uni en juin, donc dépêche-toi pour caser ton Sale Pute dans la soundtrack, tu raviras tes copines blogueuses. Comment a-t-on pu rater ça ? C’est la question qui se pose devant la bande annonce pas toute neuve de Dark Floors, le tant attendu film d’horreur sous-titré « The Lordi motion picture ». Oui, oui, Lordi, les metalleux finnois déguisés en monstres qui avaient effrayé Michel Drucker à l’Eurovision en 2006. Le pauvre présentateur de Vivement Dimanche en avait d’ailleurs moucheté son slip de stupeur en apprenant leur victoire. Dans Dark Floors, les membres de Lordi incarnent, sans surprise, les méchants monstres dans cette histoire de prisonniers d’un hôpital hanté. Le film est réalisé par Pete Riski, qui s’y connaît bien en affaires. Pour comprendre l’humour fin de la dernière phrase, se référer à la filmographie de Tom Cruise. La carrière cinématographique de Johnny Hallyday est pour le moins inégale, tout comme sa carrière musicale. Mais force est de constater que le bougre a parfois du flair pour s’entourer de réalisateurs talentueux (rappelons que le 20 mai sortira Vengeance, le dernier Johnny To dans lequel Jojo va faire son Bronson à Hong Kong). En 1969, à 26 ans, il avait le bon goût de travailler avec l’italien Sergio Corbucci (souvent appelé « l’autre Sergio » par les amateurs de westerns spaghetti), renommé pour ses cultissimes Django, Le Grand Silence et autre Navajo Joe (ressorti récemment dans une très bonne copie chez Wild Side). Le résultat sera Le Spécialiste, aussi connu sous le titre Drop them or I’ll shoot (voire Fahrt zur Hölle ihr Halunken en ex-Allemagne de l’ouest d’après imdb). Plaisant souvenir d’une époque où le rockeur blondin était vraiment l’idole des jeunes. Précédemment, dans Trailer est-il ? :
THIS IS MADNESS !
C’est Bien Goûtu Baby
Ninja ni maître
Chiennes de garde
Horreurvision
Bonus : Hallyday à l’Ouest
- Soul Power, District 9, Hard Rock Zombies, Hissss, A wink and a smile, Meranteau
- Hysterical Psycho, Vampire girl vs Frankenstein girl, Home Movie, Streets of Blood, The Terminators, G-Force
- Manhunt, One-Eyed-Monster, Cul-de-$ac, State of Play, Eyermorgs, Valalla Rising, Crash
- Moon, Bong of the Dead, Smash Cut, Shorts, The Brothers Bloomn, Extract et Rage
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