mardi 31 août 2010 15:22
Trailer est-il ? The Town, Pusher, The Killing Machine...
tags : comédie , polar , Trailer est-il ?
Arrête ou mon Dolph va tirer - DR
Tous les lundis (ou mardis, ok), dans Trailer est-il ?, Ecrans.fr vous propose une sélection de bandes-annonces diverses et (a)variées : grosses machines, séries Z, raretés et plus encore... The Town est le deuxième long métrage de l’acteur Ben Affleck derrière la caméra. En 2007, le comparse de Matt Damon s’était attiré les faveurs des critiques avec son Gone Baby Gone adapté du roman de Dennis Lehane. Mais le saviez-vous, c’est en 1993 qu’Affleck a fait, à en croire sa fiche imdb, ses premiers pas en tant que réalisateur, en signant un court métrage au nom totalement WTF : I Killed My Lesbian Wife, Hung Her on a Meat Hook, and Now I Have a Three-Picture Deal at Disney (« J’ai tué ma lesbienne de femme, l’ai pendu à un croc de boucher et maintenant j’ai un contrat pour trois films chez Disney »). De quoi avoir définitivement confiance en ce type toujours dispo pour se foutre de sa propre gueule (cf Jay et Silent Bob contre-attaquent, de son pote Kevin Smith). Avec ses braqueurs déguisés façon Point Break, The Town a tout du film bad-ass agréable, avec la belle Blake Lively de Gossip Girl en bonus. Repéré par Slashfilm, voilà le film Pusher, dont le nom vous évoquera sans doute quelque chose si vous avez déjà eu la chance de voir la trilogie trash de Nicolas Winding Refn qui avait révélé Mads Mikkelsen. Normal : ce Pusher 2010 réalisé par Assad Raja en est le remake situé dans la communauté hindi de Londres ! Décalage garanti : Dolph Lundgren n’est pas qu’un tas de viande suédoise amateur de grosses pétoires et de coups de poing pleine face : c’est aussi un réalisateur, qui signe avec The Killing Machine son 6ème long-métrage, qu’on ne verra à nouveau sans doute pas en salle... Quoique, les choses pourraient bien changer pour Dolphy depuis le carton mondial des Expendables de son pote Sly, dans lequel il joue de manière plutôt convaincante. Assez en tout cas pour que la sortie DVD de ce film mettent en avant le terme « expendable » dans cette nouvelle bande annonce (les premières circulent depuis plusieurs mois, parfois sous le titre Icarus, moins vendeur...). Et dire qu’il y a 25 ans, on pouvait le voir dans tous les cinémas balancer son culte « I will break you » dans Rocky 4... Les Nuits rouges du bourreau de Jade... Franchement, dans le genre titre à l’ancienne, old-school sans être ringard, façon couverture pulp, le film se pose là. Mais ce n’est pas sa seule qualité potentielle : il est en effet écrit et réalisé par les journalistes français Julien Carbon et Laurent Courtiaud (Mad Movies, HK), qui avaient signé les scénarios de certains films de Tsui Hark (Black Mask 2) et Johnny To (Running out of time). Ce film au scénario mystérieux (et à l’affiche teaser magnifique) raconte la fuite à Hong Kong d’une française ayant tué son amant pour récupérer un poison assez spécial : il donne la mort par le plaisir absolu. Curiosité de casting, c’est Frédérique Bel qui incarne la frenchy en mode imper et grosse pétoire façon The Killer en talon. Les premières images donnent sacrément envie, et la BO sera signée Seppuku Paradigm (Eden Log, Martyrs...). Vivement ! La première surprise devant le trailer de Fubar II, au delà de son potentiel de comédie redneck canadienne débile en mode faux documentaire, c’était d’abord la découverte de l’existence d’un Fubar 1, à côté duquel nous étions hélas passé. Mockumentary (faux docu, donc) signé Michael Dowse, Fubar est sorti en 2002 outre-Atlantique (pas chez nous...) et raconte la lose de deux canadiens fans de heavy metal, Dean et Terry. Ah, et fubar, en anglais, veut dire à en croire Wikipedia « fucked up beyond all recognition ». Sous vos yeux ébahis ladies and gentlemen, voici donc à la suite les trailers de Fubar et sa suite, Fubar II, toujours signé Michael Dowse, toujours plein de délires à la Jackass, de rock fort et de bière. Tuez Charley Varrick est un polar culte réalisé en 1973 par Don Siegel, pote de Clint Eastwood qu’il dirigea dans l’Inspecteur Harry entre autres. Pourquoi parler de ce film plus tout jeune avec Walter Matthau ? Parce qu’il s’agit d’un des films préférés du regretté Alain Corneau, qui vient de nous quitter. Lors de la sortie DVD du film en 2008, il avait participé à un supplément en le défendant avec enthousiasme. Ben à flics
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