lundi 16 mars 2009 15:33
Trailer est-il ? We are wizards, Crank 2, Pig Hunt...
..., Drag me to Hell, We live in Public, Anvil ! The story of Anvil, la sélection hebdo de bandes annonces par Ecrans.fr
tags : bande-annonce , geek , fantastique , Trailer est-il ? , Harry Potter
Crank 2 ou l’effet papillon de lumière - DR
Tous les lundis, dans Trailer est-il ?, Ecrans.fr vous propose une sélection de bandes-annonces diverses et (a)variées : grosses machines, séries Z, raretés et plus encore... Connaissez vous, par le plus grand des hasards, le groupe de métal canadien Anvil ? Si oui, bravo, vous êtes calés en la matière et on se voit en juin au Hellfest. Si non, pas d’inquiétude, car le groupe est resté, bien malgré lui, plutôt anonyme après une gloire éphémère dans les 80’s, assez pour inspirer tout de même Motörhead, Metallica, et autre Guns’n Roses. Anvil ! The Story of Anvil, qui sera projeté au festival SXSW 2009, est un documentaire de Sacha Gervasi qui suit les quincas d’Anvil le temps d’une tournée européenne catastrophique, puis lors de l’enregistrement de leur treizième album. Du Spinal Tap en vrai donc, une sorte de Dig ! version pré-retraite. Dans Yes Man, la dernière comédie plutôt regardable de Jim Carrey, un personnage secondaire tirait son épingle du jeu : celui du collègue geek interprété par Rhys Darby, aka Murray l’impresario néo-zellandais dans Flight of the Conchords. Une scène totalement absurde le montrait, avec des amis nerds, lors d’une soirée marathon Harry Potter, enfilant les films à la chaîne déguisés en personnages des romans. Ce genre de personnes existe pour de vrai. Ils sont parmi nous, vivent en liberté et leur nombre augmente chaque jour. Le documentaire, We are Wizards, présenté au SXSW 2008, s’intéresse à eux. Le groupe de wizard rock aperçu dans le trailer, les fameux Harry and the Potters, a des airs de Rowling Stones. Pouf. Et pour clore ce trio de documentaires liés au SXSW avant de passer aux choses sérieuses, voici le trailer de We Live in Public, nouvelle réalisation d’Ondi Timoner (le rockumentaire Dig ! précédemment cité). Le film s’intéresse au déchu Josh Harris, fondateur dans les années 90 d’une web-tv (pseudo.com) et très branché par la notion de vie privée abolie par le Net, préfigurant ainsi les dérives à la Big Brother, Loft Story et autres endemoleries jusqu’à faire de lui-même le cobaye de ses expériences voyeuristes. Victime de la fameuse explosion de la bulle Internet, Harris aurait, aux dernières nouvelles, perdu 80 millions de dollars et sa raison. Les banquiers qui vous sourient, vous prêtent de l’argent tout en chantant du Katerine ou du James Brown, ça n’existent que dans les pubs affligeantes du Crédit Agricole. Dans la vraie vie, ils vous refusent le prêt pour garder votre logement, et du coup, vous êtes obligés de les envoûter en leur jetant un sort maléfique qui les torturera jusqu’à ce qu’ils brûlent en enfer. Un peu hardcore, certes, mais c’est du moins ce que nous propose Sam Raimi (les trilogies Evil Dead et Spider-Man) dans Drag me to Hell (Jusqu’en enfer, en VF). D’après les premiers échos, le film est une véritable bombe, flippante à souhait, malgré deux petites déceptions : un classement PG13 (mollo sur les gerbes d’hémoglobine, donc) et l’absence de Bruce Campbell en guest-star, une triste première pour Sam Raimi depuis...toujours. Crank (Hyper Tension, par chez nous) nous avait soufflé par sa folie décomplexée, sa violence graphique gratuite et par son héros très très dur à cuire (Chev Chelios). Le rôle d’une vie pour Jason Statham, - à côté de ça, le Transporteur de Besson, c’est Dominique Chapatte en Fiat Punto. Laissé pour mort à la fin du premier opus, Chelios revient encore plus fâché dans la suite, Crank 2 High Voltage. Normal, on lui a volé son cœur, remplacé par un pacemaker à durée de vie limitée. Et Chelios de courir comme un fou avec une contrainte : resté “électriquement chargé” en permanence, quitte à sucer une batterie, se filer des coups de défibrillateur, ou se frotter contre une petite vieille pour récupérer l’électricité statique. Ah, c’est pas ces bras cassés de Gérard Krawczyk ou Patrick Braoudé qui pourraient nous pondre un chef d’œuvre pareil, c’est sûr ! Le hasard fait tout de même bien les choses. En cherchant une version YouTube du trailer très nanardesque de The Pig People, nous voilà nez à nez avec celui de son concurrent direct Pig Hunt, qui s’annonce sacrément plus barbare ! 25 ans après Razorback, le potentiel horrifique de la gente porcine est en enfin remis à l’honneur avec ce monstrueux bestiau qui rentre dans le lard de méchants braconniers. Réalisé par Jim Isaac (Jason X, Skinwalkers), cette chasse plutôt extrême s’annonce comme une revanche du bacon sur les rednecks, et le trailer ouvre l’appétit. Meat is murder, peut-être, mais là c’est elle qui a commencé.Quand on arrive Anvil
C’est pas sorcier
Vie privée, vie publique
Raimi, sang, famille
Ultra-Hyper-Méga Tension
Le Porc de l’angoisse
Précédemment, dans Trailer est-il ? :
- The Hangover, Pandorum, Pumaman, FAQ about time travel, Monsters from the ID et The Burrowers
- SexyKiller, Adventureland, War Machine, Mutant Chronicles, Ink, Big Man Japan
- Lesbian Vampire Killers, La Vague, Funny People, The Boat that rocked, Goodbye Uncle Tom et La Personne aux deux personnes
- Infestation, The people vs George Lucas, Observe and Report, Rat Scratch Fever et 500 days of Summer
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