lundi 30 mars 2009 16:15
Trailer est-il ? Zombies of Mass Destruction, Newsmakers...
...Taking Woodstock, Rampage, les Doigts Crochés, Quand faut y aller, faut y aller et Toxic Avenger, la sélection hedbo de bandes annonces par Ecrans.fr
tags : bande-annonce , geek , fantastique , Trailer est-il ?
Dans "Zombies of Mass Destruction", les gens se prennent la tête - DR
Tous les lundis, dans Trailer est-il ?, Ecrans.fr vous propose une sélection de bandes-annonces diverses et (a)variées : grosses machines, séries Z, raretés et plus encore...
Une jeune americano-iranienne en échec scolaire, un courtier de Wall Street gay qui veut faire son coming-out, une action terroriste... Il ne manquerait plus qu’une attaque de zombies et Port Gamble deviendrait alors vraiment le théâtre du grand n’importe quoi. Et c’est justement ce qui va arriver, comme le joli titre du film (Zombies of Mass Destruction) pouvait nous le suggérer. Vendu comme une « political zomedy », ce premier film de Kevin Hamedani devrait atterrir dans nos lecteurs DVD/divx d’ici la fin de l’année sans passer a priori par la case cinéma. Dommage. « Je continue de trouver très étrange l’existence même de ce film – je veux dire, qui aurait pu attendre que le réalisateur suédois du film de vampire Frostbite irait en Russie tourner un remake du Breaking News de Johnny To ?-, mais étrange ou pas, le film existe bel et bien ». Nous partageons sans réserve l’étonnement de nos émérites collègues de Twitchfilm devant ce projet curieux qu’est Newsmakers, d’Anders Banke, qui revisite donc l’efficace actionner de To (ah, ce plan séquence d’ouverture !). En même temps, To lui-même est porté sur l’étrange : il l’a prouvé en engageant, à défaut d’Alain Delon, notre Jojo national, l’idole des vieux, dans son prochain film, Vengeance. Parmi les nombreux seconds rôles de l’épique Mesrine de Jean-François Richet, beaucoup tiraient sans peine leur épingle du jeu. Certains par leur médiocrité, comme un certain Gérard L. convaincu qu’imiter Fernandel rendrait crédible son personnage de marseillais. Et d’autres par leur talent, comme Mathieu Amalric et le québécois Roy Dupuis, vu dans l’Instinct de mort, le premier (et meilleur) volet. Dupuis, qui jouait le rôle de Mercier, complice canadien de Mesrine, a été aperçu depuis des années dans des films aussi divers que Planète Hurlante, Les Invasions Barbares ou encore C’était le 12 du 12 et Chili avait les blues (sic). Belle gueule et regard de killer, Dupuis persévère dans le film d’époque avec les Doigts Crochés, une histoire de braqueurs forcés de se taper le pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle pour récupérer leur magot. Dur. Ang Lee est un réalisateur touche-à-tout, capable d’enchaîner un Hulk mystique avec le rodéo sous tente entre amis de Brokeback Montain. Son prochain film, Taking Woodstock, est adaptée de l’histoire vraie d’Elliot Tiber, qui participa à l’organisation de ce monstrueux festival en 1969. C’est le comique Demetri Martin (aperçu dans Mafia Blues 2 et Flight of the Conchords) qui incarnera Tiber. A ses côtés, Eugene Levy (le père dans American Pie) et Emile Hirsh (qui a retrouvé sa barbe d’Into the Wild) complètent le casting. Emile Hirsh commence à être un habitué des films conseillés aux amateurs de LSD puisqu’il tenait, rappelons-le, le rôle titre de Speed Racer. Tout le monde -ou presque- connaît Turkish Star Wars, pâle copie turque de Star Wars et monumentale daube très appréciée des pervers diplômés en nanardologie, hilarante au 2e degré. Beaucoup ignorent par contre que le réalisateur de ce mutant filmique a également commis Rampage, fréquemment présenté comme un Turkish Rambo. Bonne nouvelle, Rampage sort en DVD, pour la première fois, en avril. L’occasion pour l’éditeur de nous concocter une petite bande-annonce qui assume clairement le côté affligeant de la chose (ah, ce bruitage de bazooka digne des Tontons Flingueurs...). Après Evil Dead et avant Spider-Man, Toxic Avenger, super-héros tout en pustules des productions Troma, connaît lui aussi les honneurs d’une adaptation en comédie musicale qui débarque très bientôt à Broadway. Malgré quelques inévitables modifications, la pièce devrait conserver la folie douce de l’histoire, son aspect écologiste et sa tendance à sortir la tripaille dès que l’occasion se présente. Le LA Times revient sur cette adaptation sur le blog Hero Complex, qui propose également un trailer de l’adaptation. Nous aurions pu l’exporter ici, mais tout bien réfléchi, rien ne vaut l’original. Troma rules ! En 1983, Bud Spencer (alias Carlo Pedersoli) et Terrence Hill (alias Mario Girotti), les Dupond et Dupont de la comédie bourre-pif sauce rital nous comblaient avec Quand faut y aller, faut y aller réalisé par leur compatriote E.B. Clucher (alias Enzo Barboni). Ça fait beaucoup d’alias dans une seule phrase, mais c’est assez symbolique de cette tendance transalpine à tout vouloir américaniser, à l’époque, dans leurs productions. En même temps, c’est pas mieux par chez nous. Rappelons au passage que le vrai nom de Dick Rivers n’est pas Bittorent.« T’as jamais vu un film de zombie ou quoi ? »
Les médias mentent
Longue vie au Roy !
Woodstock in the sound
« C’était pas ma gueeeerre »
Bonus 1 : Don’t you know that you’re toxic
Bonus 2 : Un Bud pour la route
Précédemment, dans Trailer est-il ? :
- Panique au village, Goemon, The Hurt Locker, Give’em Hell Malone, Reykjavik Whale Watching Massacre et The Foot Fist Way
- We are wizards, Crank 2, Pig Hunt, Drag me to Hell, We live in Public, Anvil ! The story of Anvil
- The Hangover, Pandorum, Pumaman, FAQ about time travel, Monsters from the ID et The Burrowers
- SexyKiller, Adventureland, War Machine, Mutant Chronicles, Ink, Big Man Japan
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