jeudi 3 mai 2007 19:37
Très Courts : trois minutes pour un festival
Cette année, la neuvième édition du festival des Très Courts aura lieu les 4, 5 et 6 mai 2007 dans plus de cinquantaine villes du monde entier.
par Astrid Girardeau
tags : animation , festival , court-métrage
This is me de Sam Arthur - DR
Cette année, la neuvième édition du festival des Très Courts aura lieu les 4, 5 et 6 mai. De Caracas à la Rochelle, en passant par Weimar, il se déroula simultanément dans plus de cinquante villes du monde entier. Les Très Courts sont des courts-métrages de moins de trois minutes. Parmi les 900 films reçus, le festival en a sélectionné une cinquantaine « pour leur originalité, leur impertinence, leur humour, leur générosité, leur mauvais goût... et éventuellement leur qualité technique ». Si le choix est très éclectique, la part belle est faite aux films « traditionnels ». Les quelques films d’animation étant d’ailleurs parmi les moins intéressants. Dans le fond, c’est l’humour qui domine. L’humour anglais y est particulièrement croustillant avec les très drôles This is me de Sam Arthur et Goodbye to the normals de Jim Field Smith (voir la vidéo ci-dessous). Mais aussi Headspace de Yann Demange qui superpose à des images de supporters de football anglais un discours sur les bienfaits de la méditation (« perdre la tête au moins une fois par jour est indispensable »). Plus colorés, Ce soir, sur ethno TV invite à découvrir « les derniers rastas sauvages des alpes », tandis que dans Tapa no pantera, une Brésilienne d’un certain âge assez barrée raconte trente ans de fumette de marijuana. A voir également, l’échange tactile de Not so small talk et le poétique Fish can’t fly. Trois prix —Grand Prix, Prix de l’Originalité et Prix Animation 2D/3D— seront remis par le jury, présidé cette année par Claude Chabrol et composé d’Antoines De Caunes, Christophe Duthuron, Rona Hartner, Philippe Caza, Axelle Laffont et Luis Nieto, lauréat du prix de l’originalité 2006. Un Prix du Public sera également décerné. Goodbye to the normals de Jim Field Smith
Partager cet article
Partager Tweet


