lundi 16 octobre 2006 17:37
Une compilation un peu vieux jeu
« 42 Jeux Indémodables » remet au goût du jour quelques dizaines de classiques du jeu pour mamie.
tag : DS
42 Jeux Indémodables, Agenda, pour Nintendo DS, 30 euros.
Rami, Backgammon ou Mah-Jong : a priori, on a vu plus emballants comme jeux. Plus modernes, en tout cas, surtout sur Nintendo DS. Pourtant, si on les compile avec quelques dizaines d’autres classiques du jeu pour mamie, on obtient 42 Jeux Indémodables. Et indispensables. 42 Jeux Indémodables n’est pas beau et son contenu est une repompe d’une tradition ludique séculaire. Au premier abord, le techno-geek n’est guère enthousiaste. Soyons francs, il est même grognon. Pour éviter la dépression profonde et le suicide qui suivraient l’essai d’une compilation ratée de jeux grabataires, il s’entoure alors de quelques amis pour tester ça. La DS permet en effet de jouer à plusieurs avec une seule cartouche. Et là, il se marre. Massacrer ses condisciples au poker, faire tenir des pièces en équilibre sur une balance, jouer au bowling ou lancer des fléchettes. Tout ça est étrangement fun à plusieurs. C’était déjà parfois le cas dans la vraie vie (quoique...), mais sur DS, avec des parties très courtes et la possibilité d’insulter copieusement ses adversaires, de les rouer de coups et de cacher leur corps à la cave, ça prend tout de suite une toute autre dimension. Jouer tout seul, c’est possible aussi mais c’est moins rigolo. « A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire », comme le professait sagement Francis Huster dans Le Cid. Le jeu n’étant pas particulièrement malin, il sera souvent facile à duper, à moins d’être un débutant complet. La cartouche encourage toutefois le joueur à découvrir chacune des 42 activités : les règles complètes de chaque jeu sont consultables à tout moment. Et un mode spécial permet de faire une petite partie de chaque jeu à la suite. Une fois pliés les jeux de cartes classiques (crapette, bridge, poker...), les petits jeux d’adresse et les jeux de réflexion, on peut ainsi s’essayer au Koï-Koï et aux autres jeux japonais inconnus ici. Et sur ceux-là, on fait moins le malin.
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