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Il faudra un jour faire un Copenhague de l’internet, qu’on convoque les FAI, pour qu’ils ferment l’accès à ces sites, et on règlerait accessoirement le problème de la création artistique.

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vendredi 1er juin 2007 10:46

  • internet

Wi-Fi Day, la fête du Wi-Fi pas gratuit

La 3è édition du Wi-Fi Day est organisée la semaine prochaine.

par Christophe Guérit

tag : wi-fi

Le banc sans fil de la Mairie de Paris - DR

Le 7 juin, le Wi-Fi sera gratuit. Pour la troisième année consécutive, l’association Wireless Link organise le Wi-Fi Day pour promouvoir l’usage de la connexion internet sans fil. Toute la journée, le surfeur nomade qui se connecte à une borne payante de l’hexagone se verra offrir des codes d’accès pour parcourir la toile. Si Wireless Link peut décréter unilatéralement cette sorte de « fête du wifi », c’est que cette association 1901, fondée par Bouygues, Orange et SFR, regroupe une dizaine d’opérateurs qui contrôlent à eux seuls 95% du parc français des hotspots payants. Soit plus de 31,000 bornes, surtout concentrées dans les aéroports, hôtels et autres lieux de transits.

« Le nombre de connexions à nos hotspots double chaque année, mais il y a encore des progrès à faire dans la densité de la couverture Wi-Fi, explique Joël Gaget, directeur délégué de Wireless Link. Cette journée permettra à davantage d’utilisateurs d’expérimenter le Wi-Fi et pourrait inciter des hôtels à s’équiper, par exemple. » Wireless Link a même son propre moteur de recherche qui permettra donc de localiser les hotspots concernés par l’opération.

Mais ce moteur n’indiquera pas le banc-wifi, nouveau-né parisien, inauguré cette semaine boulevard Barbès, dans le XVIIIè arrondissement. Un banc vert, très parisien, anodin ou presque : il est doté de deux prises électriques et le réverbère qui le surplombe incorpore une borne Wi-Fi, utilisable gratuitement. Selon la mairie, des fontaines wallace et autres tables de pique-nique pourraient également être ainsi modifiées. Dans le cadre du plan « Paris Ville Numérique », 400 hotspots gratuits seront utilisables dans les jardins publics dès la fin du mois de juin. La carte se trouve sur le site de la Mairie de Paris.


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  • Wi-Fi Day, la fête du Wi-Fi pas gratuit

    1er juin 2007 12:32, par ANCEL

    Pari(s) lancé(e) pour un lyrisme électronique !

    Le 4 juillet dernier, Monsieur Bertrand Delanoë, Maire de Paris, lance une impulsion pour donner un "statut de capitale numérique" à sa ville, après le récent lancement à San Francisco par Google d’un réseau WiFi. Dans un élan parallèle, tel un poème visuel, le Centre Georges Pompidou vient d’inscrire WIFI avec des ondes dessinées sur son parvis. Le Palais de Tokyo expérimente depuis quelques mois, du WIFI ART, plus conceptuel que concret, en partenariat avec la société Ozone.

    Il y a presque dix ans, j’ai assisté en tant que l’un des rares français présent à l’inauguration officielle, à l’ouverture du plus grand bâtiment dédié aux arts technologiques en Europe, le ZKM à Karlsruhe en Allemagne. Aujourd’hui, sans pour autant être convaincu des actuelles programmations de cette institution, j’observe les traveaux d’EMPAC à New York, comme l’un des futurs lieux dédiés aux créations électroniques et numériques, toutes disciplines confondues, à l’ére du tout digital. Toujours dans cette ouverture aux technologies, la Mairie de Paris programme aussi la rénovation de la Gaité Lyrique comme le pôle d’une autre tentative d’inscrire dans la ville, un centre culturel en phase avec les arts électroniques.

    Pourtant, ce n’est certainement pas l’architecture seule, à l’heure du virtuel, qui sera la réponse à la construction de sites contemporains, pour accueillir l’originalité, la sensibilité et l’intelligence créative. Il y a donc une certaine contradiction à ouvrir d’un côté des réseaux sans fil entre les murs, et de l’autre, juste à moderniser d’anciens bâtiments. Ce que les architectes, urbanistes et autres designers construisent déjà un peu partout sur la planète, en réponse aux flux des oeuvres médiatiques, est en parfaite opposition avec cet état statique. Dès maintenant, participons à un mouvement qui impulse ce qui doit décloisonner et non enfermer nos corps. Que ce soit dans le tissu urbain, le réseau global ou des centres d’arts.

    Aussi, l’autre grand projet dédié aux arts "vivants" de la Mairie de Paris est actuellement sur le point de voir le jour dans des anciennes "Pompes Funèbres" au 104 rue d’Aubervilliers. Là, un nouveau doute risque de s’installer sur son utilisation à venir si loin de la Gaité Lyrique. Toutes ses disciplines interagissent désormais avec des technologies, tant dans la production que la représentation, des logiciels et autres outils novateurs qui ont été pour certains orchestrés sous licences IRCAM. Mais comme les réseaux informatiques indépendants, avec ou sans WIFI, des logiciels et des pratiques plus libres débordent actuellement les territoires physiques. Depuis quelques années, en ce qui concerne l’Etat français, les financements tournés vers ces créations émergentes autour du numérique sont à la baisse et aucun bilan réel ne semble avoir été tiré. Si ce n’est une mise en ligne de quelques exemples des réalisations labellisées DICRéAM dépendant du CNC, au Ministère de la Culture. Ne parlons pas des festivals et autres espaces culturels dits multimédias qui se consacrent volontairement à l’intégration des nouvelles technologies comme un simple phénomène de mode.

    Après les Maisons de la Culture voulues par André Malraux au siècle dernier, devrons-nous maintenant attendre d’hypothètiques espaces bardés de technologies dans des lieux fermés sur eux mêmes d’un côté, et de l’autre, des rues connectées en temps réel à l’internet, pour habiter les villes de demain ? Le réseau planétaire informatique et ses inter-connexions aux limites de l’universelle, pour ne pas dire du cosmos, demande à poser des passerelles et des enjeux un peu plus fondamentaux qu’un beau copier/coller entre des villes ou autres expériences internationales. L’intégration pour tous des technogies et des sciences est une évidence de plus en plus quotidienne pour nos corps et nos cerveaux. Aujourd’hui, l’on peut donc se féliciter de l’initiative d’une capitale historique et politique comme Paris pour s’engager dans cette voie. Mais demain, à partir de quelles orientations et directions pourra-t-on créer du sens symbolique et des interfaces originales, entre ses habitants et les créateurs du futur, dans un esprit de liberté, d’entreprise et d’imagination ? La réponse n’est certainement pas dans ces quelques lignes. Elles portent juste un regard interrogatif sur ce pari lancé pour un lyrisme électronique dans Paris. Car tout reste apparement à être inventé autrement, vers ce que nous imaginons déjà comme une époque "Mobile Wireless Digital".

    Paris, 14 juillet 2006. http://franck-ancel.com/atx

  • Wi-Fi Day, la fête du Wi-Fi pas gratuit

    1er juin 2007 11:53

    Malheureusement, encore une fois, on parle des avantages d’une technologie sans discuter ses inconvénients éventuels. Le wifi correspond a la frequence de résonnance de la molécule d’eau. Quel sera l’impact sanitaire d’une exposition a long terme à ces frequences ? La pollution electromagnétique peut etre responsable de l’augmentation spectaculaire des cancers et des parkinson. Rien n’est sur, ce sont des hypothèses qu’il faudra vérifier scientifiquement sur la durée, mais il faudrait mettre en balance les risques et les benefices. Pourquoi le temps consacré par les media aux dangers eventuels est il si faible ?

    Mon blog présente un rapide aperçu de l’état scientifique sur la question : http://www.lama.ouvaton.org/blog/index.php ?2007/01/28/34-telephonie-mobile-et-sante


 

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