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Il faudra un jour faire un Copenhague de l’internet, qu’on convoque les FAI, pour qu’ils ferment l’accès à ces sites, et on règlerait accessoirement le problème de la création artistique.

Chantal Brunel

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mardi 12 juin 2007 19:20

  • internet

Vous avez un nouveau message : « Pirater, c’est mal ! »

Alors que la SPPF attaque trois logiciels de peer to peer, le gouvernement prépare un décret obligeant les FAI à prévenir les internautes des méfaits du piratage.

par Sébastien Delahaye

tags : p2p , téléchargement , piratage , justice , droits d’auteur , FAI

La loi DADVSI (relative au droit d’auteur et droits voisins dans la société de l’information), entrée en application en début d’année, vient de générer un nouveau projet de décret. Elaboré par le nouveau ministère de la Culture et de la Communication, ce projet de décret d’application obligerait les Fournisseurs d’Accès à Internet (FAI) à envoyer périodiquement des emails à leurs abonnés, pour leur rappeler que le téléchargement illégal d’oeuvres protégées est répréhensible. En gros, qu’il est très mal de pirater. Tous les nouveaux abonnés à un FAI recevraient l’email dans les semaines suivant l’ouverture de leur connexion. Par la suite, les FAI seraient tenus de faire des rappels au minimum tous les huit mois. Le but semble avant tout être d’effrayer les téléchargeurs. Rien de bien méchant, puisque le décret ne va pour le moment pas plus loin.

Du côté des ayant droits, en revanche, ça s’agite. La SPPF (société civile des Producteurs de Phonogrammes en France, qui représente les maisons de disque) vient de porter plainte contre trois logiciels de téléchargement en peer to peer. Selon l’un des amendements de la loi DADVSI, les éditeurs de logiciels servant à la diffusion de contenus piratés peuvent être condamnés à trois ans de prison et 300 000 euros d’amende. Un dispositif qui n’avait pas encore été utilisé avant aujourd’hui. La SPPF, dans sa plainte, réclame « l’arrêt immmédiat de la distribution et du fonctionnement » de trois logiciels : Morpheus, Azureus et Shareaza. Elle réclame notamment 3,7 millions d’euros à l’éditeur de Morpheus, et 16,6 millions à Azureus, un projet américain initié par le Français Olivier Chalouhi. La SPPF ne se fait toutefois guère d’illusions : son président Jérôme Roger a déclaré à ZDnet avoir conscience que « ce n’est pas avec cette action que nous mettrons un terme au téléchargement illégal ». D’autant que la requête de la SPPF, soit l’arrêt de la diffusion des logiciels incriminés en France, semble particulièrement difficile à mettre en place.


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  • Vous avez un nouveau message : « Pirater, c’est mal ! »

    13 juin 2007 07:24, par MAC NAMARA

    Le P2P c’est comme le cannabis, ce n’est pas parce qu’on l’interdira qu’il cessera d’exister. Je dirais même que plus on cherchera à l’interdire, plus il y aura de gens qui téléchargeront à l’oeil. A cette différence près que le produit de la vente du cannabis alimente des filières criminelles, et que son utilisation est réellement nocive.

    Jusqu’aux années 90, la vente de disques et de cassettes piratés sur les marchés italiens (pour ne prendre que cet exemple) alimentaient des filières des plus douteuses. Aujourd’hui on se sert directement, d’ordi à ordi, non sans prendre le risque d’infecter sa machine (virus et hackers sont légions dans le P2P). Et cela lèse qui ? Les grossiums de l’industrie du show-biz et leurs milliardaires de protégés, via tous les intermédiaires qui se sucrent au passage sans trop fournir d’effort créatif ? On n’a pas spécialement l’impression que MM Hallyday, Obispo, Elton John, Jagger ou Timberlake, ou que MMmes Madonna, Beyoncé, Dion, Alizée et autres Björk soient économiquement très affectées par le P2P. De même que le téléchargement "sauvage" d’un film, d’une série, phénomène excessivement marginal, ne pèse guère sur leur exploitation en salle et sur les chaînes de télé. On sait au contraire que le phénomène joue pour beaucoup dans la promotion de ces produits culturels. Et ne nuit en rien aux sompteux bénéfices qu’ils génèrent.

    Il s’agit, et l’article le pointe bien, d’une simple affaire de morale imposée par quelques-uns à tous. Quelques-uns qui craignent pour leur bénef, et pour qui le droit d’auteur n’est qu’un argument moral.

    • Vous avez un nouveau message : « Pirater, c’est mal ! » 13 juin 2007 12:51, par dark warhol

      c’est clair que si votre univers musical se limite à " Hallyday, Obispo, Elton John, Jagger ou Timberlake", vous aurez beaucoup de mal à comprendre que ce n’est justement pas eux qui sont vraiment affectés par le p2p sauvage, mais les autres, les plus petits , les indépendants, les plus obscurs...qui constituent 80% de la production mondiale.

      C’est un peu comme dire "pourquoi ne pas supprimer le smic, l’assurance maladie, la retraite,et le rmi en France ? On n’a pas specialement l’impression que les Bolloré, Pinault, Bouygues, Dassault en soient économiquement très affectès."...

      • Vous avez un nouveau message : « Pirater, c’est mal ! » 13 juin 2007 14:06

        Non Dark Warhol, mon univers musical ne se résume (heureusement) pas aux exemples que j’ai pris pour illustrer mon propos, et je ne vois vraiment pas quel rapport il y a entre les indés, les plus petits (quoi ? des nains ?), ce que vous appellez "les plus obscurs" (s’il s’agit d’artistes, ce n’est pas très flatteur) et l’assurance maladie, les retraites, le RMI et le SMIC. Le débat ne se situe pas sur le même terrain (quoique...), en tout cas nous ne sommes manifestement pas sur la même longueur d’onde, vous et moi.

        En effet, si vous prenez la peine de relire mon intervention, vous verrez que je ne prends pas position en faveur du téléchargement sauvage. Je dis seulement ceci : avant, la piraterie du disque existait déjà, les produits (bootlegs, réenregistrement à partir d’originaux ou de matrices trafiquées) étaient écoulés sur des marchés étrangers (au profit de filières pas claires) ou via des circuits parallèles (créés le plus souvent par des fans, eh oui !) proposant leurs catalogues par le biais des petites annonces des revues spécialisées.

        Je ne suis personnellement ni pour ni contre le téléchargement sauvage, parce que j’estime qu’il est trop tard pour émettre un avis personnel dans ce sens. Le phénomène est là, il est illégal certes mais il est entré dans les moeurs et aucune loi ne pourra en venir à bout. Réprimez tant que vous voudrez, mobilisez tous les flics et tous les justiciers de la planète si ça vous chante, il réapparaîtra sous une autre forme. Il est le témoin d’une mutation dans le rapport qu’ont les gens à l’audiovisuel, cela va bien au-delà de la volonté délibérée de gruger le système. Et croyez-moi, le système il s’y retrouve, ne serait-ce qu’au travers des ventes de lecteurs MP3, clés USB, supports CD/DVD, boîtiers, cartouches à encre pour imprimer les booklets. Bientôt, vous verrez que le PSP sera légalisé et qu’on trouvera le moyen de rétribuer les artistes et leurs ayant droit avec le produit de la pub diffusée sur les sites de téléchargement gratuit. Ce n’est qu’une affaire de temps.

        Et une fois encore, Dark Warhol, je ne dis pas que je suis pour ou contre, je ne fais que constater la chose.

        PS : Je vous cite un exemple de mon proche entourage, il n’est pas musical mais on peut transposer : c’est un voisin bon père de famille, fanatique de "24 heures chrono" et de "Desperate Housewives", qui téléchargeait les derniers épisodes pour les visionner avant tout le monde. Il se targuait de connaître la suite de l’histoire bien avant les potes. En fait il faisait dans le trophée de chasse. Cela dit, son petit hobby lui coûtait une petite fortune en heures de téléchargement (perceptibles au bout d’un moment sur sa facture EDF), DVD, boîtiers, cartouches d’encre et frais postaux afférents. Il aurait attendu quelques temps, il se serait offert contre autant de blé les DVD du commerce à la grande surface voisine.

  • Vous avez un nouveau message : « Pirater, c’est mal ! »

    13 juin 2007 05:13, par Jemuzu

    Le problème ne se situe pas uniquement à ce niveau, c’est surtout le fait qu’on puisse interdire un logiciel (donc un outil) à caus de l’utilisation illégale qu’on pourrait en faire. Imaginez-vous un instant qu’on interdise la vente de couteaux parce qu’on peut blesser quelqu’un avec...

    Il faut aussi bien voir que le peer-to-peer est bien souvent le seul moyen de distribution pour les logiciels libres et gratuits, puisque les frais d’exploitation et d’entretien d’un serveur fixe et rapide sont élevés. À long terme, si la DADVSI est appliquée selon le texte, comme cela semble être le cas ici, cela risque de sonner le glas des logiciels libres. Se focaliser sur les vidéos et les chansons téléchargées illégalement laisse de côté tout cet aspect du problème, et renforce la mainmise de Microsoft sur le monde du PC.

  • Vous avez un nouveau message : « Pirater, c’est mal ! »

    13 juin 2007 03:44, par S. Ilence

    Vous avez acheté beaucoup de disque vinyles ? Des 45 tours et des 33 tours ? Vous avez acheté beaucoup de CD ? Maintenant, vous avez des ordinateurs à la maison ?

    Il était possible d’écouter les disques vinyles au salon, les enfants pouvaient en écouter sur leurs tourne-disques dans leurs chambres, pas de problème. Il était possible d’écouter des CD au salon, les enfants pouvaient les emprunter pour les glisser dans leurs balladeurs CD. Presque pas de problèmes, jusqu’à l’apparition de la tentative de protéger les CD contre la lecture sur plusieurs lecteurs CD. Maintenant, vous achetez des pistes sonores en ligne et vous ne pouvez les écouter que sur votre ordinateur à vous, ou sur votre iPod ou votre balladeur numérique. Si vos enfants désirent les écouter sur leur iPod ou leur balladeur numérique, comment faire ? Les racheter autant de fois qu’il y a d’enfants qui désirent les écouter ?

    Et puis, dites-moi.... sérieusement. A l’époque des vinyles, il fallait faire des matrices qui coûtaient les yeux de la tête pour reproduire les disques. Usées, il fallait en faire de nouvelles tout aussi coûteuses si le disque se vendait bien ! Idem pour les CD ! Je ne parle pas des pochettes de disques, des imprimés de paroles. Les disquaires devaient commander des disques aux fournisseurs, que faire des invendus ? Maintenant, avec des moyens plus perfectionnés, qui ont divisé le prix de revient d’un disque par ... par combien ? Il n’y a même plus forcément besoin de faire, de fabriquer un disque ! Et pourquoi ceux qui achètent une piste sonore sur iTunes ou sur un autre magasin en ligne devraient-ils payer des frais qui n’existent pas, du moins, pas pour eux ? Dans tous les magasins, si vous achetez de la marchandise en vrac, elle est d’un prix inférieur à celle de la marchandise proposée dans un emballage soigné et en paquet cadeau !

    Equiper les studios d’enregistrement en enregistreurs et consoles d’enregistrement Studer Revox ou Ampex et autres de l’époque était bien plus onéreux que les équipements en ordinateurs actuels qui sont de surcroît, bien plus performants maintenant ! Plus de fabrication de disques, plus de pochettes de disques à imprimer, à assembler, c’est toute une logistique qui a disparu, réduisant les frais de manière drastique... par combien ? Dans toutes les industries, on a assisté ces 50 dernières années, à une augmentation du rendement, à une diminution des coûts de fabrication, à une augmentation de la rentabilité. Mais pas dans l’industrie du disque, ni celle du film ? Allons ! Messieurs ! Un peu de sérieux ! Les prix se maintiennent ou les prix montent ! Les artistes, auteurs, compositeurs, ont-ils vus leur marge augmenter en conséquence, ou en rapport ? Aucune firme, même pas les firmes chargées officiellement de récolter et protéger les droits d’auteurs ne publient de chiffres clairs éliminant les équivoques. Beaucoup d’artistes sont ou ont été en délicatesses avec leurs maisons de disques ou leurs producteurs !

    Plus on nous raconte de salade, plus il faut y mettre de sauce et plus il faut l’assaisonner pour qu’elle ait du goût. A force de prendre les gens pour des personnes stupides, on peut dire que la stupidité vide les poches de ceux qui paient en remplissant celles de certains autres, mais pas forcément celles des personnes y ayant droit !

    Pouvons nous nous imaginer, ou bien calculer le prix qu’aurait coûté la logistique (matrices, matière vinyle ou CD, pochettes en carton ou boîte plastique, fabrication, impression des pochettes, emballage dans les cartons pour la livraison, les expéditions aux grossistes et aux disquaires, les camions, les chauffeurs, le carburant, personnel, etc.) du très bientôt deux milliards de pistes vendues dans le monde entier à un prix similaire à un CD (plus cher qu’un vinyle) uniquement sur iTunes Music Store ? Où passent toutes ces économies ? Combien cela coûte-t-il aux électrons pour passer du magasin en ligne à la surface de votre disque dur ?

    Comment expliquer que des vendeurs de disques dans les foires, sont capables de vendre légalement des CD complets pour 2 ou 3 euros avec pour seules différences (pas toujours) des interprètes et arrangeurs bon marché. Ce qui sous entend que presque tout le reste de la production (droits d’auteurs, de compositeurs, de producteurs, frais de fabrication, d’emballage et de livraison, etc.) est d’un prix similaire à celui des autres CD !

    C’est comme la remise de la Légion d’Honneur à Vladimir Poutine par le Président Chirac ! Si on en parle pas, c’est que cela n’existe pas !

    Bien sûr les pirates empêchent les maisons de disque de se remplir les poches un petit peu plus. Mais qui vole qui ?

    • Vous avez un nouveau message : « Pirater, c’est mal ! » 13 juin 2007 07:40, par MAC NAMARA

      Vous oubliez de dire aussi que lorsque les représentants des Majors du disque se plaignent de gagner moins d’argent, ils feraient bien de s’interroger sur la qualité de ce qu’ils nous proposent plutôt que de pointer les soi-disants méfaits du P2P.

      Du temps des 33 tours, on avait quand même beaucoup plus de merveilles à se coller entre les oreilles, et c’est peut-être pour ça qu’on ne voyait aucun inconvénient à débourser un peu d’argent contre un disque ou deux. Aujourd’hui la musique est jetable, comme le reste. La carrière d’un CD est aussi brève que celle d’un Goncourt. Tenez, qui parle encore du dernier Sting (pour en rester à l’acceptable), six mois après sa sortie ? Alors qu’il est toujours question de l’album blanc des Beatles dans les conversations, et pas seulement chez les zombies momifiés de notre acabit. Je connais pas mal de jeunes qui se replient sur les Doors, les Pink Floyd ou Barry White, faute de trouver quelque chose de valable dans la production actuelle qui puisse dignement remplir la mémoire de leur lecteur MP3.

    • Vous avez un nouveau message : « Pirater, c’est mal ! » 13 juin 2007 17:37, par SmartMac

      Voici un cas très particulier :

      Je suis fanatique de musique irlandaise ET de Kate Bush. J’avais localisé sur Limewire un air que j’affectionne particulièrement (Mna Na Heireann) chanté PAR Kate Bush. Je l’ai téléchargé ! Donc à ce moment précis j’étais dans l’illégalité, un "pirate" qui risquait les foudres de la justice… Or je voulais absolument acquérir ce morceau ainsi que les autres qui l’accompagnaient. Une recherche faite à la Fnac n’a rien donné, "inconnu au bataillon". J’ai aussi recherché sur les sites de cette chanteuse avec insuccès.

      Plus tard, je l’ai trouvé sur l’iTune Music store comme faisant partie d’une compilation "Éist" ; je l’ai acheté et maintenant j’ai l’âme sereine.

      Tout ceci appelle deux réflexions :
      - sans avoir fait appel à un téléchargement illégal, je n’aurais jamais connu ce morceau, donc cette liberté d’information et de téléchargement est utile pour la diffusion de la culture, mais est illégale.
      - j’ai ultérieurement acquis cet album, certes, mais combien auraient fait la même chose ? Il s’agit sans doute d’un problème de morale, de culture dont la société actuelle ne montre pas l’exemple.

      Une explication à ce raisonnement alambiqué ?

      À quel prix vous fournissez-vous en encre pour votre imprimante ? Les prix ne ressemblent-ils pas à une arnaque légale ?

      Plus actuel : La société Adobe, célèbre pour son logiciel Photoshop et au langage Postscript, commercialise la mise à jour de sa suite CS (qui comprend un ensemble de logiciels) plus du double du prix en Europe qu’aux Etats-Unis. Arnaque légale ?

      L’honnêteté c’est comme l’amour, si ce n’est pas partagé, cela n’existe pas.

       :-)

  • Vous avez un nouveau message : « Pirater, c’est mal ! »

    13 juin 2007 03:05
    Quand on télécharge légalement, les titres sont en 128k/s contre, la plupart du temps, 192k/s pour les titres que l’on télécharge illégalement. Grrrr... Pour ma part, j’achète cependant pas mal de musique en téléchargement, mais jamais d’albums. Ce sont juste les single un peu à la mode du moment que j’achète comme ça (cette semaine, le dernier titre de J.U.S.T.I.C.E. par exemple). Pour le reste, je ne trouve pas mon bonheur sur les plate-formes légales : la chanson swing des années 1940 par exemple (Yvonne de Trébert, Johnny Hess...) est assez difficile à se procurer... Sauf en téléchargement illégal ! Payer je n’ai rien contre, mais le catalogue des titres anciens est loin d’être suffisant. Et j’aimerais bien que la qualité technique des fichiers soit améliorée. Sans parler du débit, j’ai déjà eu un titre (Katie Melua - million bicycles) qui saturait affreusement dans les aigus. Chaque fois que je le signalais au site marchand (virginmega pour ne pas le nommer), ils me renvoyaient un bon d’achat d’1 euro en dédommagement, je rachetais le titre, c’était pas bon, on recommence, etc. A la fin, j’ai gardé le titre pourri (que j’ai payé donc) et j’ai illégalement téléchargé une version propre du même. Est-ce que je suis dans mon tort ? J’espère que non !
  • Vous avez un nouveau message : « Pirater, c’est mal ! »

    12 juin 2007 21:26, par Vaugest
    J’achète mes CD aux états-unis, c’est souvent deux fois moins cher port compris. Le téléchargement illegal sera notable tant qu’il sera moins couteux en terme pécunière, de déplacement et de moyen de lecture que de se procurer de la musique légalement. Des fichiers MP3 à un euros le titre devrait déjà étouffer un peu les pirates. Mais que dire des oeuvres qui sont introuvables autrement qu’en téléchargement P2P ou en médiathèque ou a huit fois le prix. Il faudrait peut être changer le mode de distribution plutôt que d’employer des lobbyistes. Mais c’est dur de renoncer à l’argent facile

 

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