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#1 04-02-2013 11:34:27

Ecrans.fr
Administrateur
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Re : Le disque fait péter sa vieille prune

Le disque fait péter sa vieille prune

Tous les vendredis, dans Libération, la chronique « Débat d?IP ». Cette semaine, l'industrie musicale veut remplacer le système de sanction de l?Hadopi par un radar automatique délivrant des amendes de 140 euros.

Lire l'article

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#2 04-02-2013 11:58:00

smaksing
Habitué
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Re : Le disque fait péter sa vieille prune

Au moins, après avoir du cracher 140€ à une industrie qui ne comprend vraiment plus rien au monde actuel et qui n'a jamais rien fait pour évoluer dans le sens du rythme, on aura une bonne raison de ne plus mettre un centime dans l'offre légale (tant qu'elle reste sous cette forme actuelle du "tout pour le distributeur qui ne crée pourtant rien").

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#3 04-02-2013 12:33:54

Reveprogrès
Membre
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Messages : 31

Re : Le disque fait péter sa vieille prune

Apres, je me demande quel est le principe du radar... et de l'amende...
Car chaques fois que l'on met une amende, on as droit a un recours ...

Combien allez vous parier que tous le monde  ( ou quasi tous le monde ) va demander un recours ?

Sinon, a l'intention de l'auteur de l'article, c'est bien beau de critiquer l'industrie musicale... mais vous proposez quoi au juste ?
Parce que Libé-écrans a dans son temp proposé ( et vanté )  le streaming  gratuit financé par la pub obligatoire ...
C'est a dire une belle arnaque pour les artistes comme le prouve cet article:


http://korben.info/revenus-des-artistes.html

Test du bbcode FluxBB

LIBÉ-Écrans qui se fout de l'industrie musicale,c'est "voir une paille dans l’œil de son prochain et ne pas voir une poutre dans le sien"

surtout quand on pense que libé touche en plus des aides du gouvernement pour aide a la presse en faillite et qui adopte peu ou prou le meme modele économiques que le streaming musical; c'est a dire une partie du journal accesible a tous financée par la pub.... + certains petit morceaux du journal pas accesible et payant... car de meilleurs qualités, vieux introuvable ou inédit= résultat, vous etes dans le rouge et vous serez toujours dans le rouge..

L'industrie musicale et le streaming c'est ça:  Une grande partie du catalogue accesible gratuitement  grace a  la pub + une partie minoritaire du catalogue payant car de meilleurs  qualités vieux introuvable ou inédit... = résultat, ils sont dans le rouge...

Dernière modification par Reveprogrès (04-02-2013 13:31:41)

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#4 04-02-2013 13:25:58

Erwan
Administrateur
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Messages : 1 338

Re : Le disque fait péter sa vieille prune

Reveprogrès a écrit :

Sinon, a l'intention de l'auteur de l'article, c'est bien beau de critiquer l'industrie musicale... mais vous proposez quoi au juste ?
Parce que Libé-écrans a dans son temps proposé ( et vanté )  le streaming  gratuit financé par la pub obligatoire ...

Hum... Depuis quand on est sensé proposer une solution quand on pointe certaines énormités d'un système. J'ai quand même l'impression qu'il y a des gens payés très cher dans cette industrie pour réfléchir à des "solutions". S'ils ne trouvent que de trucs à côté de la plaque pour s'en sortir, c'est avant tout leur problème.

Et concernant le streaming gratuit, si vous pouviez pointer directement les articles où nous avons "vanté" le streaming gratuit, ça m'arrangerait, parce que je ne les trouve pas.

Par contre, je suis tombé sur celui là qui date de juillet dernier : Spotify : une rivière de chansons pour des revenus au compte-goutte


Twitter : @erwancario / @ecrans - Gamertag Xbox Live/PSN : Nawre

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#5 04-02-2013 14:18:44

Reveprogrès
Membre
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Messages : 31

Re : Le disque fait péter sa vieille prune

Cher Erwan, je viens de relire l' article de Sophian Fanen en accès  libre daté du 24  juillet 2012.... soit il y a 6 mois.

Je vous encourage fortement a lire bien le diagramme et ma source d'article  ... l'article que je vous fournis dans mon précedent post est daté du 15 Avril 2010....
L'article que je commente aujourd'hui  est daté du 4 fevrier 2013...
Beaucoup de gens savent, ou savaient, que le streaming est, seraient une catastrophe.

Dont Ecrans.fr ... et cela depuis janvier  2011 http://www.ecrans.fr/L-industrie-musica … 11838.html
Quand je clique sur spotify le plus vieil article est celui http://www.ecrans.fr/Playlists,7199.html qui donne accès a celui la http://www.ecrans.fr/Les-offres-legales … ,6592.html
Ces liens  disent peu ou prou la meme chose: Spotify c'est genial,  MAIS le streaming n'est pas un modele économique, MAIS vous dites que  c'est obligatoire car il faut attendre que l'audience soit massive et qu'un nombre important de gens s'abonnent.
3 ou 4 ans plus tard, vous sous entendez que les producteurs sont des imbéciles...
Dans l'article dix mars  2009, vous citez certains producteurs:

"Exhaustivité des catalogues en ne se limitant pas à une major, convivialité technologique et prix attractifs  : c’est à ces conditions, pas évidentes, qu’une offre légale payante pourra séduire un jour. Un défi que les équipementiers comme Nokia ou opérateurs télécoms comme Orange ou Neuf n’ont pas encore réussi à relever. Selon Denis Ladegaillerie, fondateur de la maison de disques numériques Believe, « ces formules d’abonnement deviendront réellement attractives le jour où elles seront aussi simples à utiliser que l’achat définitif à l’acte. Cela prendra peut-être encore cinq ou dix ans », pronostique-t-il. « Toutes les formes de musique à la carte sont envisageables, conclut pour sa part Thierry Chassagne, de Warner, mais le cadre doit rester d’un modèle concurrentiel où chaque acteur est libre de négocier ses tarifs. » A la veille de la loi, l’industrie du disque a peut-être compris une chose  : l’action du nouveau gendarme de la musique en ligne restera vaine si la qualité des offres n’est pas au rendez-vous.

Relisez bien, dans votre article, les producteurs disent que cela prendra 5 ou 10 ans... nous sommes en 2013 et cela fais 4 ans.
Vous critiquez des gens  qui ont un plans sur 5 ou 10 ans,  vous le saviez, vous l'aviez écris, mais vous les insultez aujourd'huis avant meme que leur travails est portés leur fruits...

Relisons la premiere partie de votre article...

"La capacité de l’industrie musicale à rebondir encore et toujours sur ses échecs passés pour s’enfoncer de plus belle ne cessera jamais de nous fasciner. Sa dernière lubie en date, relayée durant le grand raout du Midem, le week-end dernier à Cannes, par divers acteurs comme la Sacem ou l’UPFI (les producteurs indépendants) : remplacer le système complexe de sanction de l’Hadopi par une sorte de radar automatique délivrant des amendes de 140 euros."

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#6 04-02-2013 14:30:42

yt75
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Re : Le disque fait péter sa vieille prune

Il "suffirait" surtout de faire les choses dans le bon sens :
URL supprimée

Message de la modération : les forums d'Ecrans ne servent pas à faire monter votre pagerank.

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#7 04-02-2013 14:34:10

gégé
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Re : Le disque fait péter sa vieille prune

pitié... big_smile

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#8 04-02-2013 16:32:09

CoinCoinWC
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Re : Le disque fait péter sa vieille prune

Reveprogrès a écrit :

...




Je peine à comprendre en quoi le modèle économique du streaming n’est pas viable. Et surtout en quoi il peut être pertinent de comparer une rente à un revenu exceptionnel.
Comment aborder cette question épineuse?

Il faudrait peut être parler d’internet, en premier lieu, et comprendre ce qu’est ce réseau, en quoi il change nos habitudes et nos comportements. Ce qu’implique cet objet si neuf dans l’histoire de l’humanité et en quoi le concept du numérique à changé à tout jamais (et continuera de le faire de plus en plus) le paradigme sur lequel repose notre économie réelle.

Avant qu’internet ne devienne un objet grand public, pour consommer un produit culturel il fallait se rendre en boutique et l’acheter. C’était un objet rare puisque matériel. Par conséquent un objet cher. Ce qui faisait la valeur d’un disque n’était pas la qualité intrasèque de l’oeuvre culturelle qu’il herbergeait, mais l’agrégeat de tout un tas de coûts liés à la production et parfois la promotion de l’artiste et de son album. Aujourd’hui, une oeuvre culturelle est reproductible à l’infini, du moins tant qu’on dispose de l’espace nécessaire pour en effectuer une copie. Cette abondance ne peut par conséquent qu’entraîner une réduction drastique de la valeur de l’oeuvre culturelle. Un prix n’a jamais été défini dans notre système économique en fonction de sa valeur intrasèque, en fonction du mérite de son auteur, de son coût objectif, mais fixé par une rencontre entre l’offre et la demande. Aujourd’hui, l’offre potentielle est infiniment supérieure à la demande réelle, par conséquent le prix de l’oeuvre culturelle ne peut que tendre vers le 0 absolu.
Ni plus ni moins.

Maintenant tout le monde sera d’accord pour estimer qu’un artiste mérite une rétribution pour son oeuvre si celle ci est diffusée et exlpoitée. A titre public ou privé, avec une visée commerciale ou non commerciale. C’est en cela que les plate formes de streaming offrent une réponse valable à la consommation de biens culturels numérisés. Et plutôt que de payer une fois pour toute un support, on s’acquitte d’un droit d’écoute lors de chaque lecture. C’est le concept du streaming, une redevance versée à l’artiste lors de chaque écoute d’une de ses oeuvres.

Si on tient du compte du fait que je rémunère l’artiste à chaque fois que j’utilise une de ces oeuvres, alors je pense qu’on peut légitimement estimer que pour la première fois la rémunération d’un artiste n’est plus basée sur une valeur fictive, déterminer de manière arbitraire par le marché, mais bel est bien basée sur la qualité intrasèque de son oeuvre.
Le dernier album d’un artiste en vogue est disponible sur Spotify? Très bien, je l’écoute. Il ne me plait pas? Tant pis, je ne l’écouterai plus. A côté de cela je vais pouvoir retourner écouter un artiste que j’apprécie de longue date, et à chaque nouvelle écoute de son titre, il récupérera une petite somme. Je trouve le titre valable? A chaque fois que je l’écoute l’artiste paye. Tout le monde est content.
L’album n’est pas à mon goût? J’ai économisé 15 euros et l’artistes ne touchera rien. Non pas parce que je suis un vilain pirate qui refuse de rétribuer le travail de l’artiste, juste qu’à mes yeux son oeuvre ne mérite pas d’être écoutée, donc je n’ai aucune raison de le rétribuer.

Evidemment ca met à mal tout un système économique qui reposait sur cette loi d’offre et de demande qui lui permettait de fixer un prix élevé pour un album et lui assurait de confortables revenus. Les critiques envers l’industrie musicale ne datent pas de la première version d’Hadopi, elles ont été largement mises en avant à l’époque du projet de loi DADVSI. Et beaucoup avaient déjà conscience de ce changement de paradigme à l’époque de l’affaire Napster. Les critiques formulées à l’égard de cette industrie ne sont pas des attaques contre la cutlure ou contre la création artistique, elles ne sont pas des attaques contre les artistes eux mêmes, même pas contre l’industrie. Elles sont une éxhortation à prendre conscience de ce changement radical qui s’est opéré.

Oui, l’époque des artistes mulltimillionnaires vit sûrement ses derniers jours, mais si on apprécie la musique, on ne peut que s’en réjouir. Il n’est nul besoin de disposer d’autant d’argent pour vivre confortablement et la création musicale, la démarche artistique ne se fait pas dans le but de faire de l’argent, mais de proposer un objet à un public, de partager des sentiments, des émotions, l’inviter à vivre quelque chose d’unique. Et grâce à internet, grâce à l’évolution technologique, grâce à cette transformation radicale, il est possible pour un individu ou un groupe d’individu de créer et de partager immédiatement avec l’ensemble des internautes le fruit de son travail. Le laissant seul juge de savoir si l’oeuvre mérite une rétribution financière. La vraie critique est celle du public, et le vrai succès sera celui désigné par la critique publique.
Plus besoin aujourd’hui de devoir faire des pieds et des mains au près d’une maison de disque pour se voir offrir la chance d’enregistrer un album et de peut être rencontrer son public à l’échelle mondiale.

La vérité c’est que ces 1620 dollars par mois, peut les toucheront à moyen terme. La vérité c’est que le numérique offre la chance à tout à chacun de créer et de partager en s’affrichanssant de bon nombre d’obstacles. Ces chutes de revenus pour les artistes ne signent pas la fin de la création artistique, parce que cette création n’a jamais été motivée par un but pécunier.

Maintenant est ce pour autant moins intéressant pour l’artiste? Je ne sais pas. Il n’est jamais bon de faire d’un cas particulier une généralité, mais si je me fie à mes statistiques publiées sur lastfm, j’ai rétribué 21 artistes plus d’un milliers de fois depuis que j’utilise spotify. Et encore il manque bon nombre d’entrées puisque le scrobbling n’est pas activé tout le temps. En 2 ans c’est peu, mais c’est 21 artistes auront touchés plus d’argent par mes écoutes spotify que ce qu’ils auraient percus lors de l’achat d’un de leurs albums à la fnac. Et si j’ai écouté ces artistes plus d’un milliers de fois en deux ans, c’est parce que je les apprécie, il y’a donc fort à parier qu’au bout du compte, dans dix ans, ces artistes auront touchés près de 2 euros de revenus grâce à mes écoutes spotify, soit à peu près autant que ce qu’ils auraient touchés si j’avais achetés leurs albums.

Mais oui c’est peu, objectivement il faut l’avouer. Par contre, si l’industrie musicale ouvre les yeux et réalise le potentiel énorme de cette méthode de diffusion, elle réalisera qu’au final si tout le monde s’acquitte d’un abonnement à un service de streaming, elle dégagera des profits considérables à nouveau. Le problème du streaming n’est pas qu’il rémunère peu, le problème du streaming est qu’il reste aujourd’hui un moyen marginal de consommer la musique. Et que ce modèle ne peut être viable qu’à très grande échelle.

A partir de là, il devient aisé de comprendre en quoi l’intérêt des maisons de disques et artistes réside dans le fait de promouvoir ce nouveau modèle. C’est dans leur intérêt. Réclammer une hause de la rémunération de chaque lecture serait totalement contre productif. Deezer et Spotify peinent toujours à convertir leurs abonnés gratuits en sources de revenus réguliers, il faut donc leur donner les moyens de poursuivre la promotion de mode de diffusion et de distribution afin d’encourager les auditeurs à payer de nouveau pour écouter de la musique.

Car oui, le problème est là. Depuis Napster, tout le monde à pris l’habitude d’obtenir de la musique gratuitement. Et changer ses habitudes n’est pas une chose aisée, en tout cas sous la contrainte. Par conséquent le seul moyen de faire changer les habitudes des internautes, c’est proposer une offre plus simple, plus accessible, plus confortable que le téléchargement d’un MP3. C’est ce que sont parvenus à faire Spotify et Deezer, c’est la raison de leur succès.
Faire payer pour un service de meilleure qualité que le service disponible gratuitement.
Depuis Spotify, je règle tout les mois mes 10 euros et rares sont les albums que je télécharge de manière illégale. A vrai dire, mon lecteur MP3 est toujours avec moi mais sa collection musicale n’a pas été mise à jour depuis des mois.

L’ironie de cette tout cela, c’est que l’idée de Licence Globale qui a été avancée à l’époque de DADVSI avait été rejetté par toute l’industrie, et finalement aujourd’hui on se dirige vers l’acquittement mensuel d’une licence globale nous permettant de consommer de manière illimitée et instantannée une large part de la biliothèque musicale mondiale. La seule différence, c’est que l’intermédiaire est une entreprise privée et non l’état.

Je sais que c’est long, et je vous ai peut être perdu, mais je pense sincèrement qu’on peine à réaliser la transformation radicale qui s’est opérée via Internet au cours de ces 13 dernières années. Tout est à refaire, tout est à repenser et à reconstruire. Et si les industries en place ne le font pas, d’autre le feront pour eux, à leur détriment.

La vraie mondialisation, c’est sur internet qu’elle se déroule. Les frontières physiques n’existent plus (à quelques exceptions près), le vrai libéralisme c’est Internet. Tout le monde peut entreprendre et on fait disparaître tout les coûts superflus pour proposer le meilleur tarif possible à l’utlisateur final.

Ce que mettent en lumière les histoires d’optimisation fiscale de Google, Amazon ou Apple (pour ne citer que les plus gros) c’est que la mondialisation du monde réel est loin d’être achevée. Et qu’en l’absence d’une harmonisation fiscale au niveau mondial, toutes les entreprises qui pouront jouer avec les lois, le feront. La seule question c’est de savoir comment cela se fera, savoir si on prendra modèle sur le plus inégalitaires des sytèmes ou si nous seront capable de mettre en oeuvre des solutions profitable à tous.

Internet boulverse le monde, et ceux qui en sortiront vainqueur sont ceux qui sauront comprendre avant les autres comment et pourquoi internet change tout.
Qui aurait cru, il y a 10 ans, qu’un système aussi ouvert qu’Android puisse dominer le marché mondial de la téléphonie? Personne, parce qu’à l’époque toutes ces solutions gratuites, ouvertes, modifiables n’intéressaient personne. Aujourd’hui la question n’est plus de savoir s’il y’a un avenir pour le libre et le gratuit, la question est de savoir s’il reste une place pour les solutions fermées, verrouillées et propriétaires.

Des amateurs sont capable par passion, sur le temps libre, de manière tout à fait bénévole, de concevoir des systèmes d’exploitations totalement gratuit et parfaitement fonctionnel. De s’organiser et de proposer des solutions. Du coup, si un jour les chanteurs ne pouvaient plus vivre de leur musique, je ne me fais pas de soucis, je sais que l’on trouvera toujours des gens amoureux de la musique, de la poésie, des gens, des idées, pour partager en toute sincérité avec le reste du monde. Tout comme il est possible d’être à des milliers de kilomètres d’un mouvement révolutionnaire et d’y participer activement.

Ce qu’on ne réalise pas non plus, c’est à quel point la technologie progresse chaque jour et à un rythme toujours plus rapide. Le concept d’imprimante 3D est largement en avance sur son temps. Mais il ne serait pas étonnant qu’un jour on soit capable de maitriser l’environnement de manière assez fine pour déplacer des atomes et reconstituer un objet physique à partir d’une suite de 0 et de 1. Et ce jour là, l’argent n’aura plus aucun sens. Ce jour là on comprendra à quel point nous étions à côté de la plaque.

Et si vous êtes encore vivant ce jour là, vous pourrez repenser à cet article, et repenser votre critique à l’égard de l’auteur de cet article. Journaliste qui tente à ce niveau de faire comprendre ce qu’est internet, les enjeux qui concernent cet objet et les mutations qui s’opèrent.
Peut être relirez vous les articles de ces derniers mois et y découvrirez que si Ecrans.Fr est un blog libération, il reste néanmoins attaché à une certaine forme d’esprit critique puisque le blog s’est fait l’écho au travers de plusieurs articles, des questions que soulevaient cette histoire entre la presse Européenne et Google.

Et puis c'est agréable de voir des gens parler de questions importantes comme celle de la neutralité du net, tenter d'expliquer en quoi elle importe et pourquoi il faut la défendre.


Bref, tout ca pour dire qu’il n’y a rien à proposer à l’industrie musicale et aux artistes à part le fait de s’adapter ou de disparaître. C'est la dure loi de l'évolution.

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#9 04-02-2013 16:58:50

boulaouane
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Re : Le disque fait péter sa vieille prune

CoinCoinWC a écrit :

...Et si vous êtes encore vivant ce jour là, vous pourrez repenser à cet article...

Magnifique démonstration, chapeau!

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#10 04-02-2013 17:03:36

Totozero
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Re : Le disque fait péter sa vieille prune

yt75 a écrit :

Il "suffirait" surtout de faire les choses dans le bon sens :
https://www.youtube.com/watch?v=1orMXD_Ijbs

Tiens, yt75, ça faisait longtemps qu'on t'avait pas vu par ici, comment ça va ?

PS: Belle démonstration coincoinwc !


(dernier edit pour obfusquer le lien de yt wink

Dernière modification par Totozero (05-02-2013 20:16:23)

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#11 04-02-2013 17:09:00

yt75
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Re : Le disque fait péter sa vieille prune

CoinCoinWC a écrit :

Ce qu’on ne réalise pas non plus, c’est à quel point la technologie progresse chaque jour et à un rythme toujours plus rapide. Le concept d’imprimante 3D est largement en avance sur son temps. Mais il ne serait pas étonnant qu’un jour on soit capable de maitriser l’environnement de manière assez fine pour déplacer des atomes et reconstituer un objet physique à partir d’une suite de 0 et de 1. Et ce jour là, l’argent n’aura plus aucun sens. Ce jour là on comprendra à quel point nous étions à côté de la plaque.

Ahlala, toujours les même légendes et petits rêves SF gentillés, vous devriez vous intéresser un peu à l'énergie, ou même aux minéraux.

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#12 04-02-2013 17:11:08

yt75
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Re : Le disque fait péter sa vieille prune

Totozero a écrit :

Tiens, yt75, ça faisait longtemps qu'on t'avait pas vu par ici, comment ça va ?

Ben pas mal et vous ?

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#13 04-02-2013 17:12:25

Totozero
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Re : Le disque fait péter sa vieille prune

yt75 a écrit :
Totozero a écrit :

Tiens, yt75, ça faisait longtemps qu'on t'avait pas vu par ici, comment ça va ?

Ben pas mal et vous ?

Mais alors, vous ne seriez pas un bot ?!

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#14 04-02-2013 17:37:03

boulaouane
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Re : Le disque fait péter sa vieille prune

yt75 a écrit :

Ahlala, toujours les même légendes et petits rêves SF gentillés

C'est un peu facile.
Pour ma part, sans partir trop loin, je suis de plus en plus enthousiaste à propos de l'impression 3D et des possibilités qu'elle laisse entrevoir.
Il y a un vrai potentiel pour bouleverser notre rapport aux objets, voire carrément l'économie mondiale...
(cf. à ce sujet la dernière conf du patron de Valve sur youtube)

mais on est de plus en plus hors-sujet

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#15 04-02-2013 17:38:57

Egmorn
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Re : Le disque fait péter sa vieille prune

Il y a un vrai potentiel pour bouleverser notre rapport aux objets, voire carrément l'économie mondiale...
(cf. à ce sujet la dernière conf du patron de Valve sur youtube)

Ou la base lunaire en partie conçue par impression 3D...

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#16 04-02-2013 18:18:42

CoinCoinWC
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Re : Le disque fait péter sa vieille prune

yt75 a écrit :
CoinCoinWC a écrit :

Ce qu’on ne réalise pas non plus, c’est à quel point la technologie progresse chaque jour et à un rythme toujours plus rapide. Le concept d’imprimante 3D est largement en avance sur son temps. Mais il ne serait pas étonnant qu’un jour on soit capable de maitriser l’environnement de manière assez fine pour déplacer des atomes et reconstituer un objet physique à partir d’une suite de 0 et de 1. Et ce jour là, l’argent n’aura plus aucun sens. Ce jour là on comprendra à quel point nous étions à côté de la plaque.

Ahlala, toujours les même légendes et petits rêves SF gentillés, vous devriez vous intéresser un peu à l'énergie, ou même aux minéraux.


Fut une époque ou l'on pensait que la terre était au centre de tout. Aujourd'hui plus on découvre de choses à propos de l'univers plus on découvre qu'on ne sait pas grand chose.
A aucun moment je n'ai prétendu que nous parviendrions à pouvoir déplacer les atomes pour les agréger selon notre propre désir. Tout ce que je me suis borné à expliquer c'est que le monde évolue à une vitesse effrénée et de facon toujours plus rapide.

Lors de la chute du mur du Berlin, on a tenté de vous vendre (moi j'étais trop jeune) la fin de l'histoire. Et pourtant le monde n'a jamais été aussi chaotique. Fermez les yeux, et tentez de vous imaginer le monde d'il y'a dix ans. Revenez au début des années 60 et autorisez vous à revenir jusqu'à au début du 20eme siècle. Qui sait ce que l'on sera capable de faire dans un siècle?

Qui aurait pu songer, il y'a tout juste 90 ans, au concept de nanotechnologies? Et qui aujourd'hui peut prétendre avoir idée des portes que cela nous ouvre?

Oui, l'impression 3D à l'échelle atomique est aujourd'hui une utopie, mais j'aime croire par moment qu'internet nous ouvre la voie à un nouveau siècle des lumières, de plus grande envergure encore que celui qui suivi l'invention de la presse.
Quand les personnes qui sont attachées à défendre les valeurs originelles véhiculées par le libre et internet, font un parallèle